Samuel Porta, né le à Lausanne et mort le dans la même ville, est un avocat suisse.
Carrière
Samuel Porta naît le à Lausanne, dans le canton de Vaud, en Suisse[1]. De confession protestante, originaire de Lausanne et de Cully, il est le fils de Marie Louis Olivier et de David Porta, pasteur[1]. Sa sœur, Marguerite Porta, est l'épouse du pasteur et démographe Jean-Louis Muret[2].
Samuel Porta épouse Françoise Fleschier, de Nîmes.
Avocat, Samuel Porta est engagé par Louis de Portes, seigneur de Coinsins et de Genolier, pour assurer la défense d'un de ses sujets, Charles Pierre Des Vignes, alors adolescent, spolié à la mort de son père par son tuteur, le secrétaire baillival de Nyon, François Frédéric Aneth, pour le compte du bailli Tscharner. Les autorités bernoises, qui gouvernent alors le Pays de Vaud, considèrent que Samuel Porta, durant le procès, a prémédité de nuire à François Frédéric Aneth et méchamment attaqué [son] honneur. Elle le condamnent à des sanctions disciplinaires[3].
Il est en 1777 l'auteur de Principes sur la formalité civile-judiciaire du Pays de Vaud, un ouvrage de procédure civile qui fait référence jusqu'au XIXesiècle. Il participe également, à la demande de la ville de Lausanne, à une mise à jour des commentaires de Jacques-François Boyve sur le plaid général de Lausanne, dont Berne n'autorise pas la publication[1].
↑ Albert Steiguer, C. F. Bucher et Louis de Portes, Verbal d'experts, nouveau système de jurisprudence, Henri-Albert Gosse, , 298p. (lire en ligne), p.7-13