Sanaoud
Film algérien realisé par Mohamed Slim Riad
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Sanaoud (en arabe : سنعود, titre français souvent rendu «Nous reviendrons») est un film algéro-palestinien réalisé par Mohamed Slim Riad, sorti en 1972. Le film s'intéresse à la lutte des Palestiniens et au parcours d'un jeune résistant issu d'un camp de réfugiés[1].
Sanaoud
Mustapha Chougrani
Mohamed Debbah
Hassan El-Hassani
Zohra Faiza
Kaci Tizi Ouzou ( credité sous son vrai nom Ahmed Kadri
Joseph Nanou
Abdelhalim Rais
| Titre original |
سنعود Sanaoud |
|---|---|
| Réalisation | Mohamed Slim Riad |
| Scénario | Ahmed Rachedi, Ania Francos, Mohamed Slim Riad |
| Acteurs principaux |
M'hamed Benguettaf Mustapha Chougrani Mohamed Debbah Hassan El-Hassani Zohra Faiza Kaci Tizi Ouzou ( credité sous son vrai nom Ahmed Kadri Joseph Nanou Abdelhalim Rais |
| Sociétés de production | ONCIC |
| Pays de production | Algérie; Palestinien (coproduction signalée) |
| Genre | Guerre, drame |
| Durée | 115 minutes |
| Première diffusion | 2 janvier 1972 (France) |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
L'histoire suit un jeune Palestinien qui quitte son camp de réfugiés pour rejoindre la lutte armée et devenir résistant au sein d'organisations de libération. Le récit aborde l'engagement, la répression et les choix personnels au cœur du conflit[2].
Fiche technique
- Réalisation : Mohamed Slim Riad[1].
- Scénario : Ahmed Rachedi, Ania Francos et Mohamed Slim Riad[3].
- Photographie : Rachid Merabtine[3].
- Production : ONCIC.
- Pays : Algérie (coproduction algéro-palestinienne mentionnée dans certaines notices)[4].
- Durée : 115 minutes[1].
- Format : couleur
Distribution
- M'hamed Benguettaf[5].
- Mustapha Chougrani[5].
- Mohamed Debbah[5].
- Hassan El-Hassani[6].
- Zohra Faiza[6].
- Ahmed Kadri, Joseph Nanou, Abdelhalim Rais, Rafik Soubii[5].
Production et contexte
Le film est réalisé par Mohamed Slim Riad, cinéaste actif à partir de la fin des années 1960 ; «Sanaoud» (1972) s'inscrit dans une série de films algériens qui abordent la question de la décolonisation, de la guerre et des luttes nationales. Le scénario associe des auteurs algériens et palestiniens, témoignant d'une coopération culturelle/politique de l'époque[7].
Festivals et distinctions
Le film a reçu des prix au Festival de Bagdad en 1973 (Grand Prix du Jury et prix de l'Union des artistes arabes)[8].