En 2015, Jeong fait paraitre, chez Forbes, un livre intitulé The Internet of Garbage, qui traite du cyberharcèlement et de son traitement par les médias et les hébergeurs[6],[7].
En , Jeong est recrutée par le New York Times pour faire partie de son comité de rédaction où elle devient la rédactrice en chef chargée des questions liées aux NTIC[8]. Cette embauche entraîne une controverse en raison de nombreux tweets de Jeong, écrits pour la plupart en 2013 et 2014, jugés comme racistes contre les blancs ou agiste[9].
Jeong nie qu'il s'agisse de tweets racistes mais les décrit comme un «contre-troll» dirigé à l'encontre de ses opposants blancs qu'elle accuse de la harceler. Jeong déclare aussi regretter ces tweets. Le New York Times déclare avoir eu connaissance de ces tweets avant d'embaucher Jeong et ne revient pas sur cette embauche qui est effective en [10],[11].
Jeong quitte le comité de rédaction du New York Times en pour devenir éditorialiste dans le même journal[12].