Sarah Trouche
artiste française
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Sarah Trouche, née le à Bordeaux, est une artiste plasticienne française utilisant la performance, la photographie, la vidéo et la sculpture.
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Prix de la ville de Paris Résidente "Hors les Murs" de la Villa Médicis Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres |
Biographie
Œuvres
La galerie Vanessa Quang accueille en mars 2017 l'exposition personnelle de l'artiste, Faccia a faccia, veni, vidi, vissi[3],[4],[5], autour des défaillances du corps social et politique.
Elle participe en janvier 2018 à l'exposition collective White blood blue night[1] sous le commissariat de Julie Crenn au CAC La Traverse, centre d'art contemporain d’Alfortville, auprès de plusieurs artistes : Martine Aballéa, Giulia Andreani, Raymonde Arcier, Béatrice Cussol, Vidya Gastaldon, Pascal Lièvre, Myriam Mechita, Myriam Mihindou, Jean-Luc Verna.
En mai 2018, avec la participation de Vanessa Morisset, elle met en scène et invite des artistes à participer à la première édition de Corps et Artivisme, un projet des Beaux-Arts de Paris. Les invités sont la fondation Sakura, la fondation d’entreprise Ricard Château D’Esquelbecq, Thalie Art Fondation, l’Institut français, Le Silencio et la Laurentine. Le but est de prendre la parole, aussi bien vocalement que corporellement, durant 10 minutes. Les intervenants participent à la construction et l’écriture du manifeste « activiste » dont le sujet était « Comment écrite collectivement un manifeste engagé et radical ? ». Un article sera publié dans Beaux Arts Magazine sur Mai 68[6],[7],[8].
Elle collabore avec la chorégraphe, Wynn Holmes, et la production Compagnie Winter story in the wild jungle, dans Vertical Strike « Je ne peux pas rester silencieuse » à la résidence Le Générateur. Elles créent ensemble une manifestation féministe, avec la rencontre de 3 pole-danseuses et 4 danseuses, où elles arpentent les pavés comme militantes. Un discours s’élève le long de mâts dressés, qui augurent une réinterprétation moderne de la femme guerrière et émancipée. Par la suite, elle fait l'objet d'une publication dans La presse+ ARTS, signé par Émilie Côté, intitulé : Sarah Trouche : art coup de poing[9].
En septembre 2018, elle participe à A Performance Affair pour l’édition Panopticon à Brussels Gallery Weekend. Le comité de sélection comprend Ellen De Bruijne, galeriste, Josée & Marc Gensollen, collectionneurs, Frédéric De Goldschmidt, collectionneur, Michel Rein, galeriste, Eva Wittocx, conservateur du musée M, Catherine Wood, conservateur Tate. Sarah Trouche présente You should wear your révolution, une nouvelle performance et installation féministe. En référence à la vidéo Semiotics Kitchen de Martha Rosler, en association avec la fondation Thalie, l’artiste joue du parallèle entre la tâche quotidienne, qui est de laver ses sous-vêtements, et accrocher une série de culottes tel un drapeau comme un outil d’émancipation féministe. Collectées auprès des femmes de son entourage, ces culottes sont le symbole de l’écriture d’un nouveau manifeste collectif, engagé et radical, « Let us work together, with courage and patience to make the world more gender-equal »[9],[10],[11].
Elle prend part à l’exposition Astana Art Show, avec pour curatrice Dina Baitassova. Sur le thème « Métamorphose », le premier événement a rassemblé de jeunes artistes du Kazakhstan qui ont connu du succès à l’étranger. Dans le cadre de l'exposition, plus de 20 participants présentent leurs œuvres à la galerie TSE Art Destination. Les œuvres du photographe japonais Ikuru Kuwajima, de la Kazakhs Aza Shadenova et d'Adil Aubekerov sont exposées dans le cadre de l'exposition Metamorphosis. Seize jeunes artistes d’Asie centrale et du Kazakhstan exposeront leurs œuvres dans le cadre de « Reboot. Optimisation de l’exposition de l’espace ». L’Union européenne va organiser une exposition intitulée The Ghost Expedition, réunissant des artistes d’Europe et du Kazakhstan qui ont exploré des sites sacrés dans la région de Mangistau[12],[2].