Sarah Vanuxem
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Formation | |
| Activités |
| A travaillé pour |
Université Nice-Sophia-Antipolis (depuis ) |
|---|---|
| Membre de | |
| Directeur de thèse |
Thierry Revet (d) |
Sarah Vanuxem est une universitaire française, enseignante-chercheuse en droit à l'université de Sophia-Antipolis. Elle est spécialisée en droit privé, notamment le droit des semences paysannes et des communs, et en sciences criminelles.
Après des études de droit et de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’EHESS, Sarah Vanuxem soutient une thèse intitulée « Les choses saisies par la propriété » (Préface Th. Revet, IRJS, 2012).
Elle est maître de conférences à l’Université de Nice Sophia Antipolis depuis 2012, où elle fait partie du Groupe de Recherche en Droit, Economie, Gestion (GREDEG).
Elle a siégé au Haut Conseil des biotechnologies avant d'en démissionner[1].
Travaux
Sarah Vanuxem étudie les « liens entre le droit de l'environnement émergent et notre tradition juridique civiliste »[2].
Dans La propriété de la terre, « elle apporte une relecture originale des traditions juridiques occidentales et de leurs modèles propriétaires. Elle les revisite à la lumière des études environnementales et, en particulier, de l’écoféminisme, ce qui l’amène à étudier aussi bien les droits d’usage de la terre, les pratiques agro-pastorales, la compensation écologique, que les semences paysannes ou les biens « sectionaux » dans les villages ruraux »[3].