À l’extrémité du globe, un groupe d’hommes et de femmes entament le dernier voyage horizontal[Quoi ?] de l’humanité. Toorop, Darquandier, Les jumelles Zorn, Joe-Jane, mais aussi Astrid Wong, Boris Dantzik, Andreas Schaltzmann et Alice Kristensen sont conviés à une course-poursuite à travers l’océan Pacifique, l’Australie, les forêts subéquatoriales jusqu’à la planète Mars, l’Armée mondiale de l’ONU 2.0 aux trousses. Le Las Vegas du Nevada sera la dernière étape terrestre avant le décollage pour le Las Vegas orbital, celui qui sépare l’humanité en deux. Les premiers aventuriers de l’espace sont aussi les gardiens du plus grand et du plus dangereux secret de l’univers.
Road-movie crépusculaire ponctué de trahisons et d’assassinats pour la domination de la Haute-Frontière, Satellite Sisters reprend, pour les dépasser, les enjeux de Babylon Babies. L'être humain est une épopée aussi vaste que le cosmos.
GO UP, GET HIGH, SPACE OUT. Bienvenue en 2030, parmi les premières colonies spatiales.
Un article du no78 de Chronic'art, paru le , soit huit jours après la sortie officielle du roman, révèle que «Dantec a déposé contre son éditeur et ex-agent littéraire David Kersan, ainsi que contre les éditions Ring, une plainte au pénal visant à faire annuler un contrat d'édition dont la signature aurait été soutirée à l'écrivain, alors que celui-ci se trouvait dans un état de détresse physique et psychique particulièrement graves.»[3]. Un référé jugé au tribunal de grande instance de Paris, a débouté Maurice Dantec de ses demandes, le condamnant au versement de 1 500 euros[4]. Interrogé, Maurice Dantec offre au magazine Gonzaï une «chronologie des événements qui ont empêché toute résolution de ce conflit à l'amiable»[5].