Seigneulles
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| Seigneulles | |
L'église de la Nativité-Notre-Dame. | |
Héraldique |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Meuse |
| Arrondissement | Bar-le-Duc |
| Intercommunalité | Communauté de communes De l'Aire à l'Argonne |
| Maire Mandat |
Mathurin Bardot 2026 |
| Code postal | 55000 |
| Code commune | 55479 |
| Démographie | |
| Gentilé | Seigneullais, Seigneullaises[1] |
| Population municipale |
153 hab. (2023 |
| Densité | 13 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 51′ 05″ nord, 5° 14′ 16″ est |
| Altitude | Min. 237 m Max. 322 m |
| Superficie | 11,7 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Bar-le-Duc (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bar-le-Duc-1 |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Seigneulles est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.
Situation
Seigneulles est situé à 10 km au nord-est de Bar-le-Duc. Elle fait partie de la Communauté de communes De l'Aire à l'Argonne.
Communes limitrophes
Hydrographie
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les régions hydrographiques « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » et « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Chee, la Petite Chée, le Fond de la Brévière, le Fossé 01 de la Côté Eprée, le Fossé 01 de Glaionval, le Fond de Bonnet et le Fossé 01 de Niaulieu[2],[Carte 1].
La Chée, d'une longueur de 69 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Saulx à Vitry-en-Perthois, après avoir traversé 21 communes[3].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 045 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 9,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune des Hauts-de-Chée à 6 km à vol d'oiseau[10], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Seigneulles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-le-Duc, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 86 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73 %), prairies (19,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), forêts (2,9 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Histoire
Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge (XIIe siècle), la façade sud de l'église date du XVe, celle du nord du XVIIe siècle ; la flèche et la tour ainsi que la sacristie remontent au XVIIIe siècle tandis que le chœur est remanié en 1841.
La façade de la mairie date de 1850, un clocher surmonte le toit, il est muni d'une horloge donnant l'heure républicaine.
Il existe aussi un lavoir nommé la Gande Rogie datant de la fin du XIXe siècle ainsi que la fontaine Saint-Nicolas datant elle du milieu du XIXe siècle.
Politique et administration
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].
En 2023, la commune comptait 153 habitants[Note 4], en évolution de −11,56 % par rapport à 2017 (Meuse : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
