Après la peinture et le papier découpé, il se tourne vers le travail du bois, du fer, du tissu[2] et de bien d'autres matériaux.
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Peuples, 1989
Attitudes VIII, 1992
Adolescence, 1998
Tablette talibé, 2000
Sanctuaire, 2002
Notes et références
↑ « Deuxième génération: l'écriture mystique », Trajectoires: art contemporain du Sénégal: collection Bassam Chaïtou, Musée de l'Ifan de Dakar, Kaani, 2007, p. 96-103
Né à Saint Louis du Sénégal, Serigne Mbaye Camara vit et travaille à Dakar. Depuis 1996, il conjugue son métier de créateur et d'enseignant à l'école nationale des arts de Dakar et dans des universités notamment celle de Dakar, de Thiès de Ziguinchor, à celui de responsable tour à tour des départements des Arts plastiques, de Coupe couture et mode et conseiller pédagogique de l’Ecole nationale des arts de Dakar où il a commencé sa formation avant de partir en France. Là, il a suivi un enseignement à l’école normale supérieure en techniques de Cachan. Serigne Mbaye Camara a participé à plusieurs expositions collectives comme la grande manifestation Art contemporains du Sénégal présentée en France , en Belgique et en Autriche au début des années 1990 , à Paris au musée Dapper Son travail a aussi fait l’objet de plusieurs expositions personnelles, dont une, en 2002, au musée des cultures (Kultuurien muséo) d’Helsinki . En 2002 il a été nommé président de la commission des expositions dans le cadre de la Biennale de Dakar (Dak'Art).
Christiane Falgayrettes-Leveau et Sylvain Sankalé, «Serigne Mbaye Camara», dans Sénégal contemporain, Musée Dapper, Paris, 2006, p.94-97 (ISBN2-915258-17-1) (catalogue d'exposition)
Daniel Sotiaux, « Serigne Mbaye Camara: l'énigme humaine », in Bassam Chaïtou, Serge Villain, Trajectoires: art contemporain du Sénégal: collection Bassam Chaïtou, Musée de l'Ifan de Dakar, Kaani, 2007, p.118-121 (catalogue d'exposition)