Servius Sulpicius Galba

consul romain en 144 av. J.-C. From Wikipedia, the free encyclopedia

Servius Sulpicius Galba a servi de tribun militaire dans la 2e légion en Macédoine, sous Paul Émile le Macédonique, à qui il était personnellement hostile.

Naissance
Décès
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Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
République romaine tardive (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Consul avec Lucius Aurelius Cotta, 144 av. J.-C. ...
Servius Sulpicius Galba
Fonctions
Consul
avec Lucius Aurelius Cotta
Gouverneur romain
Hispanie ultérieure
- av. J.-C.
Préteur
Sénateur romain
Biographie
Naissance
Décès
Vers (?)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
République romaine tardive (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Sulpicii Galbae (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Servius Sulpicius Galba (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
InconnueVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Servius Sulpicius Galba
Caius Sulpicius Galba (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Gens
Statuts
Autres informations
Arme
Grade militaire
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En -167, après avoir conquis la Macédoine et vaincu Persée, Aemilius revint à Rome. Galba essaya d'empêcher son triomphe, mais ne réussit pas, bien que ses efforts pour y arriver aient été considérables.

Il est de la même famille que Publius Sulpicius Galba Maximus, consul en -211 et -210 et dictateur en -203.

La gestion de l'Hispanie

Les problèmes en Lusitanie

En -151, Galba est propréteur, et reçoit l'Hispanie ultérieure[1] (qui sera scindée plus tard entre la Bétique et la Lusitanie, durant le règne d'Auguste), continuant une guerre contre les Celtibères. À son arrivée, il sauve quelques sujets romains qui étaient menacés par des Lusitaniens. Mais, avec son armée épuisée et indisciplinée, il était imprudent de les poursuivre. À la suite de divers accrochages avec les Lusitaniens, dans lequel 7 000 Romains sont tombés, Galba rassembla les restes de son armée et de ses alliés, et prit ses quartiers d'hiver à Conistorgis (oppidum dont la localisation exacte est inconnue).

Au printemps -150, il reprit la route de la Lusitanie, et ravagea le pays. Les Lusitaniens lui envoyèrent une ambassade, déclarant qu'il avait violé le traité qu'ils avaient conclu avec Marcus Atilius en -152, traité qui avait été refusé par le Sénat.

Il reçut les ambassadeurs avec bonté, et déplora que les circonstances, particulièrement la pauvreté de leur pays, les eurent entrainés à leur révolte contre les Romains. Il leur promit trois territoires, dont les terres étaient fertiles, afin qu'ils s'y installent avec leurs femmes et les enfants, à condition qu'ils restent les alliés fidèles de Rome. Une fois les Lusitaniens installés, il attaqua alors l'un après l'autre les trois territoires, massacrant la population sans aucune pitié. Très peu purent s'échapper, mais parmi les survivants se trouvait Viriatus, qui prit peu après la tête de la révolte contre Rome[2].

Comparution devant le Sénat

En -149, quand Galba fut revenu à Rome, le tribun de la plèbe Titus Scribonius Libo l'attaqua en justice, pour avoir commis ce massacre honteux. C'est Caton l'Ancien, malgré ses 85 ans, qui fut le plus virulent au Sénat contre lui. Galba, bien qu'un homme de grande puissance oratoire lui-même, ne put se justifier devant ses adversaires. Il obtint son acquittement en corrompant certains sénateurs, et en faisant venir ses propres enfants et l'enfant orphelin d'un parent pour implorer leur pitié.

Le Consulat

En -144, il devient consul avec Lucius Aurelius Cotta. Les deux consuls entrèrent en concurrence pour prendre le commandement contre Viriatus en Espagne. Une grande dissension régna au Sénat à ce sujet, et la conclusion fut que ni l'un ni l'autre ne devraient être envoyés en Espagne, et que Quintus Fabius Maximus Aemilianus, le consul de l'année précédente, devrait continuer à commander l'armée en Espagne.

Selon Suétone, Galba était également l'orateur le plus éloquent de son temps.

Notes

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