Avec une douzaine de produits différents[2], le premier marché de Shark Robotics reste la sécurité incendie avec des produits pouvant « détecter les feux, porter des lances à eau ou approvisionner en air et en matériel les pompiers »[3]. La Brigade de sapeurs-pompiers de Paris est équipée d'ailleurs de plusieurs exemplaires[4].
Shark Robotics développe également des produits spécifiques à la demande des industriels[5] comme un robot de recherches d'hydrocarbures ou un robot bulldozer pour les zones radioactives[6].
Le Rhyno Protect[3], de 185 kg, est le « petit frère » du Colossus[6]. Ce petit robot pompier Rhyno Protect est mis en lumière lors de la crise du Covid-19[7]. En effet, l'entreprise avait développé un module de décontamination pour ce robot à la suite de la demande du Bataillon de marins-pompiers de Marseille de concevoir un robot adapté à la désinfection du Covid-19[1],[8]. Ce type de recherches permet à l'entreprise rochelaise d'établir un partenariat avec l'américain Boston Dynamics[1],[9].
Le petit robot démineur « Atrax », 32 kg, équipe les commandos de la Marine Nationale[10],[6]. Le « Barakuda » de 350 kg sur quatre roues motrices électriques, destiné à l'armée, est un robot « mule » permettant le transport d'une tonne de charge ou de blessés[6],[2],[10].
L'entreprise fabrique également des herses automatiques[10] nommées Bulkhead, développées grâce au retour d'expérience de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Ces herses équipent notamment les Douanes et l'Armée de l'Air[11]. La moitié du chiffre d'affaires est réalisé à l'export[12].
Le 27 juillet 2025, les premiers robots Colossus envoyés en Ukraine sont désormais opérationnels[13].