Simon Ntamwana
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| Simon Ntamwana | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Mukenke, Burundi |
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| Ordination sacerdotale | par le card. Agnelo Rossi[1] | |||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par le card. Bernardin Gantin[1] | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Archevêque émérite de Gitega | |||||||
| Archevêque de Gitega | ||||||||
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| Évêque de Bujumbura | ||||||||
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| « Charité et patience » | ||||||||
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Simon Ntamwana, né le à Mukenke, est un prélat burundais, archevêque de Gitega depuis .
Épiscopat
Simon Ntamwana est né le à Mukenke au Ruanda-Urundi sous protectorat belge, aujourd’hui dans la province de Kirundo au Burundi. Entre et , il étudie une année la philosophie au grand séminaire de Bujumbura. Il part ensuite à Rome étudier à l'Université pontificale urbanienne. Il y obtient un baccalauréat en théologie ainsi qu'un doctorat en philosophie. Là, il est ordonné prêtre par le cardinal Agnelo Rossi le . Rentré au Burundi en , il est recteur du petit séminaire de Muyinga puis curé de Gitaramuka. Il s'occupe également de divers mouvements catholiques[2].
Il est nommé évêque de Bujumbura le puis sacré le par le cardinal Bernardin Gantin avec comme co-consécrateurs Michel Ntuyahaga (fi) et Roger Mpungu (de). Le , il est nommé archevêque de Gitega.
Mandats
Entre et , il est président de la Conférence des évêques catholiques du Burundi[3] (CECAB). De à , il est président de l’Association des conférences épiscopales de l’Afrique centrale[4] (ACEAC).
Prises de positions
Menace après l'assassinat de Michael Courtney
Il accuse les rebelles des Forces nationales de libération d'être derrière l'embuscade qui tue Michael Courtney, nonce apostolique au Burundi. Cette dernière dément toute implication et lui lance un ultimatum en menaçant de le tuer s'il ne quitte pas le Burundi sous trente jours[5],[6].
Sur l'épidémie de SIDA en Afrique
En , il salue les propos de Benoît XVI sur le préservatif, et déclare « Ce n’est pas le préservatif qui va diminuer le nombre d’infections du Sida, mais certainement une discipline que chacun doit s’imposer pour pouvoir changer d’attitude, une attitude qui va l’aider à échapper à un hédonisme qu’il ne peut plus contrôler. »[7]
Élection présidentielle burundaise de 2015
À l'approche de l'élection présidentielle, il affirme « Nous pensons que le président Pierre Nkurunziza a bien terminé ses deux mandats ». Sa position est interprétée comme étant contre la candidature du président sortant à un troisième mandat[8].