Sionisme islamique

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Soldats arabes israéliens à Tel-Aviv, 1949.

Les sionistes musulmans sont les partisans musulmans d'Israël. L'expression fait référence à la fois aux musulmans et aux musulmans culturels soutenant le droit des Juifs à l'autodétermination, et soutenant l'existence associée d'un « foyer national juif » dans la région méridionale du Levant traditionnellement connue sous le nom de Terre d'Israël — foyer national auquel correspond, institutionnellement, l'État d'Israël aujourd'hui.

Les partisans musulmans d’Israël sont considérés comme rares à la lumière du conflit israélo-palestinien, et du plus vaste conflit israélo-arabe. Au sein du monde musulman, la légitimité de l'État d'Israël a été remise en question depuis sa création, et le soutien au droit d'Israël à exister est une orientation minoritaire. Les musulmans pro-israéliens se sont heurtés à l’opposition des musulmans modérés, des nationalistes arabes laïcs, des chrétiens arabes et des islamistes.

Le soutien à Israël parmi les musulmans a tendance à être plus important au sein des groupes ethniques à prédominance musulmane qui ont eu ou ont des affrontements avec les Arabes ou d'autres ethnies musulmanes antisionistes, comme les Kurdes, les Turcs[1], les Berbères, les Azéris et les Circassiens et qui sont beaucoup moins favorables au panarabisme et au nationalisme arabe. Un autre cas particulier est celui des Druzes israéliens[2], adepte d'une branche hétérodoxe de l'Islam qui se considère comme musulmane, bien que de nombreux musulmans orthodoxes les considèrent comme une religion distincte. Toutefois, les Druzes d’autres pays comme le Liban et la Syrie partagent souvent les concepts antisionistes de leur pays.

Début du XXe siècle

Réactions envers les partisans musulmans d’Israël

Références

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