Sira Diop

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Sira Diop, née Sissoko (mais souvent appelée Sakiliba, conformément à la tradition) le à Ségou et morte le à Bamako à l'âge de 84 ans, est une enseignante, militante féministe et syndicaliste malienne.

Institutrice diplômée de l’École normale de jeunes filles de Rufisque (1947), Sira Diop est par la suite la première bachelière soudanaise en 1950 et la première lauréate du concours des inspecteurs d’enseignement primaire en 1961. Parallèlement à sa carrière d’enseignante, elle mène une activité syndicale[1]qui aura un impact majeur sur le droit des femmes et la lutte anti-coloniale au Soudan.

En 1958, Sira Diop devient membre fondatrice de l’Intersyndicale des femmes travailleuses du Soudan, ainsi que membre fondatrice et présidente de l’Union des femmes travailleuses du Soudan (USF).

En , l'Union des femmes de l'Ouest africain (UFAO) est créée à son initiative.

Enseignante (1951-1962) puis première directrice malienne du lycée des jeunes filles (actuel lycée Ba Aminata Diallo) entre 1962 et 1965, elle aussi présidente de l'Union nationale des femmes du Mali de 1977 à 1980[2],[3] ».

Fonctionnaire internationale, elle a servi l’UNESCO, l’UNICEF, l’OMS dans plusieurs pays africains dans les années 1970 mais aussi en dehors du continent.

Elle est l’épouse du docteur Moctar Diop, avec qui elle a eu six enfants.

La réalisatrice malienne Fatoumata Coulibaly lui consacre un documentaire Sira Diop, le fleuve intarissable[4],[5].

Distinctions

Notes et références

Liens externes

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