Slaheddine Maaoui assume par la suite des fonctions dans le secteur de l'information pendant plusieurs années. Recruté par le journal La Presse de Tunisie en 1971, il gravit rapidement les échelons, devenant rédacteur en chef adjoint en 1974 puis rédacteur en chef en 1978. Dans le même temps, il est choisi comme membre de la Commission internationale de l'information (One World) qui œuvre sous la direction de l'Organisation des Nations unies et regroupe les journaux les plus réputés[2]. Il continue également à assurer la correspondance locale pour Le Figaro. En 1986, il est élu en tant que vice-président de la Fédération internationale des journalistes[2].
Il assure également la présidence du conseil d'administration de la Société nouvelle d'impression, de presse et d'édition, siège au Conseil supérieur de la communication et préside l'Association tunisienne des éditeurs de journaux[1]. En , il est désigné comme directeur général de l'Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne[1]. Il est également élu à la présidence de l'Union des radios et télévisions nationales d'Afrique et comme membre du conseil exécutif de l'Union de radiodiffusion des États arabes(en) (ASBU)[1].
En , il devient directeur général de l'ASBU, fonction qu'il exerce à la suite de son élection en par l'assemblée générale de l'ASBU pour un mandat de quatre ans[1]. En 2015, ayant épuisé ses deux mandats successifs de huit ans, il doit quitter son poste mais le conseil de l'ASBU souhaite continuer à bénéficier de ses compétences et créé spécialement pour lui une nouvelle structure consultative: le groupe de planification stratégique dont il devient le président[3].
Il est nommé à la tête du ministère du Tourisme, qu'il assume de à , puis comme ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Communication, des Droits de l'homme et des Relations avec la Chambre des députés, poste qu'il occupe de à [1]. Il est ensuite nommé comme ambassadeur en Arabie saoudite ( à )[1].
Mort
Mort le [4], Slaheddine Maaoui est enterré le lendemain au cimetière de Gammarth[5].
Vie privée
Slaheddine Maaoui est marié et père de trois enfants[1].