Après des études de droit et de philosophie à l'Université de Genève, il obtient un brevet d'avocat en 1981 puis pratique le barreau à titre indépendant. Il était associé dans le cabinet d'avocats Woodtli, Lévy, Pardo & Brutsch à Genève.
Après avoir été membre des Jeunesses radicales, Soli Pardo rejoint l'Union démocratique du centre (UDC) en 1987. Il fonde alors la section genevoise de l'UDC dont il est le premier président. En 2007, il est membre du bureau directeur de l'UDC-Genève et rédacteur en chef de l'organe du parti, Place publique.
Candidat malheureux à l'élection au Conseil des États du , il est inculpé sans suites pour avoir encaissé des honoraires d'une société par la suite mise en faillite[1].
Le , il est élu pour deux ans président de l'UDC-Genève, fonction qu'il occupe jusqu'au . Il siège également au sein du comité central de l'UDC-Suisse.
En 2008, il forme en qualité de citoyen un recours contre le règlement genevois interdisant de fumer dans les lieux publics. Le Tribunal fédéral suisse lui donne, ainsi qu'à deux autres requérants, gain de cause par arrêt du [2].
Le , il envoie sa démission à l'UDC genevoise et rejoint le MCG, dans lequel il entre directement au Comité directeur. Il continuera de siéger à la Constituante, mais comme indépendant.
Le , il est élu conseiller municipal de la ville de Genève sous les couleurs du MCG, terminant premier de la liste de ce mouvement[4].