Somaya Ramadan
traductrice, femme de lettres et universitaire égyptienne
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Somaya Yehia Ramadan, née en 1951 au Caire et morte le 19 août 2024[1], est une traductrice, femme de lettres et universitaire égyptienne.
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Prix Naguib-Mahfouz (Leaves of Narcissus (d)) () |
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Biographie
Somaya Ramadan naît au Caire en 1951, et étudie l'anglais à l'université du Caire. Par la suite, elle obtient un doctorat en anglais au Trinity College de Dublin, en 1983[2]. Elle se convertit à la foi Bahá'íe[3]. Les bahais sont souvent considérés comme non-croyants par les médias égyptiens, et ont fait l'objet de campagnes de dénigrements, ce qu'elle dénonce[4].
Ramadan revient en Égypte après son doctorat et enseigne l'anglais à l'université américaine du Caire. Elle participe à la fondation d'une association qui s'intéresse à l'histoire des femmes arabes[5]
Ses deux premiers livres sont des recueils de nouvelles, Khashab wa Nohass (Cuivres et bois, en 1995) et Manazel al-qamar (Phases de la lune, en 1999). Son premier roman, Awraq Al-Nargis (Feuilles de narcisse), est publié en 2001 et remporte le prix Naguib-Mahfouz. Il est ensuite traduit en anglais par Marilyn Booth et en français par Stéphanie Dujols[2],[6].
Elle travaille aussi comme traductrice, notamment de Virginia Woolf[6]. Elle est une des fondatrices de Women and Memory Forum, une organisation à but non lucratif. Elle enseigne l'anglais et la traduction à l'Académie nationale des arts du Caire.
Publications traduites en français
- Feuilles de narcisse, roman, traduit de l'arabe par Stéphanie Dujols, Sindbad-Actes Sud, 2006