Sophie Galabru
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Michel Galabru (grand-père paternel) |
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Pays germaniques (histoire, culture, philosophie) - transferts culturels / Archives Husserl de Paris (d) |
| Directeur de thèse |
Sophie Galabru, née le à Clichy[1], est une philosophe et écrivaine française.
Elle est la fille de Jean Galabru et la petite-fille de Michel Galabru[2].
Après une année d’étude en classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand, elle renonce à passer le concours de l'ENS et choisit de s'inscrire en licence de philosophie et de droit à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle poursuit la philosophie durant deux années de master au cours desquelles elle suit les cours de théâtre de son père et de son grand-père. Reçue à l'agrégation de philosophie en 2014, Sophie Galabru soutient une thèse de philosophie[3] sous la direction de Renaud Barbaras intitulée Emmanuel Levinas : Le Temps à l’œuvre[4],[5] publiée en 2020 aux Éditions Hermann. Elle intègre ensuite le Laboratoire Pays germaniques (UMR 854) CNRS/ENS comme chercheuse-associée, tout en enseignant la philosophie dans un lycée des Yvelines[6] et comme vacataire à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[7].
Publications
Par ordre chronologique :
- Tout est comédie!, co-écrit avec Michel Galabru, Paris, Le Cherche Midi Éditeur, 2013.
- Le Temps à l’œuvre : Sur la pensée d'Emmanuel Levinas, thèse d'université, préface de Renaud Barbaras, Paris, Hermann, 2020.
- Le Visage de nos colères, Paris, Flammarion, 2022, récompensé par le Prix lycéen du livre de philosophie.
- Faire famille : Une philosophie des liens, Paris, Allary éditions, 2023.
- Nos Dernières fois : Défier la nostalgie, Paris, Allary éditions, 2025.
- Faut-il pardonner ou pas ? Paris, Gallimard, Philophile, 2026.
Entretiens
- « Les saines colères de Sophie Galabru, la petite-fille », entretien avec Thierry Richard pour Ouest France, le 18 juin 2022[6]
- « Une dernière fois n'est pas forcément une fin absolue », entretien avec Pascale Fournier, in La Vie n°4147 du 20 février 2025, pp. 66-68.
- « La retraite, une conception déprimante et à rebours de ce qu'il faut proposer pour cultiver une forme de vitalité », entretien diffusé dans l'émission Matin première de la RTBF, le 27 février 2025[8].