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Sorel-Moussel

commune française du département d'Eure-et-Loir From Wikipedia, the free encyclopedia

Sorel-Moussel est une commune française du département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire. Elle comprend notamment le site préhistorique de Fort Harrouard au bord de l'Eure.

Faits en bref Administration, Pays ...
Sorel-Moussel
Sorel-Moussel
L'église Saint-Roch du Moussel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Dreux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Dreux
Maire
Mandat
Éric BINET
2026-2032
Code postal 28260
Code commune 28377
Démographie
Population
municipale
1 758 hab. (2023 en évolution de −2,55 % par rapport à 2017)
Densité 137 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 31″ nord, 1° 22′ 59″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 137 m
Superficie 12,8 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Ézy-sur-Eure
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Anet
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sorel-Moussel
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Sorel-Moussel
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Sorel-Moussel
Liens
Site web site officiel
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Eure et divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La « vallée de l'Eure de Maintenon à Anet et vallons affluents » est une zone spéciale de conservation composée de pelouses calcicoles abritant des espèces protégées au niveau régional, avec de nombreuses orchidées, mais aussi la Gentiane d'Allemagne, la Koélérie du Valais, le Fumana vulgaire et des papillons particuliers (Zygènes et Lycènes)

Sorel-Moussel est une commune rurale qui compte 1 758 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'unité urbaine d'Ézy-sur-Eure et fait partie de l'aire d'attraction de Paris.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques. L'enceinte préhistorique du Fort-Harrouard, est classée en 1934. Les dolmen et polissoir de la Ferme Brûlée, datant du Néolithique, sont inscrits en 1951. Les ruines du château de Sorel, construit au XVIIe siècle, sont classées en 1862. Les terrains sis aux lieux-dits « la Vallée Moulin » et « la Ferme Brulée », site archéologique, sont classés en 1934 (terrains).

Géographie

Situation

La commune de Sorel-Moussel se situe dans le nord du département d'Eure-et-Loir, aux confins des régions Centre-Val de Loire, Normandie et Île-de-France. Elle est limitrophe du département de l'Eure à l'ouest, avec le département des Yvelines à 15 km à l'est. Elle se trouve à environ 14 km km au nord de Dreux, 52 km au nord de Chartres, 82 km à l'ouest de Paris et 92 km au sud de Rouen.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Abondant, Anet, Croth, Marcilly-sur-Eure, Rouvres et Saussay.

Hameaux et écarts

Bordée au nord et à l'ouest par la rivière Eure, elle est constituée d'un grand nombre de hameaux :

  • le Bailly
  • la Boissière
  • la Briquetterie
  • La Charmoie
  • les Christophes
  • les Duvaux
  • la Ferme Brûlée
  • Ficelle (ferme)
  • Hauterive
  • les Hauteurs, incluant :
    • Beauregard
    • les Rousseaux
    • les Sorniers
  • les Hoguets
  • les Hues
  • les Maisons Neuves
  • la Malignerie
  • les Maries (Hautes et Basses)
  • le Moussel (Saint-Roch)
  • le Pied des Côtes
  • La Poussarderie
  • la Robertière
  • Sorel
  • le Terrier
  • La Vallée aux Loutres
  • les Vieilles Ventes

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 619 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bû à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Au , Sorel-Moussel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ézy-sur-Eure, une agglomération inter-régionale dont elle est une commune de la banlieue[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (47,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,7 %), terres arables (30,3 %), zones urbanisées (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (4 %), prairies (1,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Sorel-Moussel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Eure. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1995 et 1999[18],[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sorel-Moussel.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile, des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des effondrements généralisés[19]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 57,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 881 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 472 sont en aléa moyen ou fort, soit 54 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996 et par des mouvements de terrain en 1999[16].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].

Toponymie

Au XIIe siècle, Sorel était une succursale de la paroisse du Moncel (aujourd'hui Moussel)[23].

Sorel est attesté sous la forme Sorellum en 1104[24]. Sorel est un nom de famille assez fréquent dans la Normandie voisine, dérivé de sor, saur, roux, fauve, sobriquet d’après la couleur des cheveux.

Moussel (Moncel) est attesté sous la forme « ecclesia sancte Marie de Moncellis cura capella de Sorel »[25]. Moussel est un toponyme désignant le plus souvent une petite colline (variante de moncel, monceau).

Histoire

  • En bordure de l'Eure dans le sud-ouest de la commune, se trouve le site archéologique de Fort Harrouard, un village agropastoral du Néolithique. Lors des fouilles, du mobilier a été découvert (voir photos).
La première présence humaine avérée sur la commune de Sorel-Moussel remonte donc au Néolithique.
  • Le fief de Sorel est détaché du domaine royal au Xe siècle au profit des seigneurs du Thymerais. Il y est réintégré après la mort en 1248 de Jean de Châteauneuf, fils de Hughes III, baron de Châteauneuf-en-Thymerais, et d'Aliénor de Dreux.
  • Entre le et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[26], dont Sorel-Moussel[27]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[28]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[29].

Politique et administration

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1979 Jean Moreau    
1979 2017 Norbert Maître UMP-LR Retraité
septembre 2017 en cours Gilbert Galland[30],[31]   Ancien cadre
Fermer

Politique environnementale

Population et société

Démographie

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
913762946846881869860892875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9021 0531 1101 0561 0451 0181 008966939
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
950920934847864840774709720
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8488228941 0111 3171 4791 7971 8101 767
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
1 7981 7401 758------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Manifestations culturelles et festivités

Tous les ans a lieu la course cycliste Paris-Sorel (31e édition en 2013). Elle réunit entre 100 et 150 coureurs sur une centaine de kilomètres. Le départ a lieu à Houdan avec passages à Saint-Lubin-de-la-Haye, Berchères-sur-Vesgre, Oulins et Anet. L'arrivée a lieu en haut de la côte Bilbeau (lieu-dit les Hauteurs de Sorel).

Économie

Patrimoine

Château de Sorel

Porte monumentale du château de Sorel par Mieusement, XVIIe siècle

Logo monument historique Classé MH (1862)[34]

Le château de Sorel a été précédé par une motte du Xe siècle bâtie pour lutter contre les raids vikings. Situé sur le promontoire de Sorel dominant l'Eure en rive droite en aval de Dreux et qui offrait protection contre ces attaques, elle appartenait alors en fief aux seigneurs de Thymerais (Châteauneuf-en-Thymerais).

La motte se transforme progressivement en forteresse avec l'adjonction d'un donjon et de remparts construits en pierre, et devient la propriété de Gervais[35] († env. 1116), grand sénéchal de France sous Philippe Ier[36]. Au XIIIe siècle Philippe de Dreux, évêque-comte de Beauvais, détruit la forteresse qui est subséquemment reconstruite par son neveu[35].

Vue du château de Sorel, 1702, dessin, Louis Boudan.

Au XIVe siècle la forteresse passe dans les mains de Pierre II d'Alençon (1340 - 1404), puis de la famille de Laval, et pendant le XVe siècle à la famille d'Albret. Sous Louis XI elle est un élément-clé de la défense de l'Île-de-France contre les attaques des Anglais[35].

Au XVIe siècle le château, devenue une résidence de plaisance, passe à Pierre Séguier (1504-1580), fondateur de la famille Séguier, l'une des plus puissantes familles de robe de l'Ancien Régime. Le fils de Pierre Séguier en hérite ; mais étant passé dans le camp de Henri de Navarre, protestant et futur Henri IV, la Ligue catholique détruit le château. Son héritier fait rebâtir le château au XVIIe siècle, sous sa forme actuelle ; le portail fort remarqué est quant à lui construit par la génération suivante[35].

Pendant les XVIIe et XVIIIe siècles, la demeure passe au duc de Luynes, à la famille Dyel du Parquet, au financier Antoine Crozat (1655-1738), à Louis-Charles de Bourbon prince d’Anet et comte de Dreux, à la princesse Anne de Condé, à la duchesse du Maine, au prince de Dombes et au comte d’Eu puis duc de Penthièvre (1725 - 1793). Mais ces siècles voient le déclin du château au profit du château d'Anet qui avait appartenu à Diane de Poitiers, maîtresse d'Henri II. Il est même question de livrer le château aux marchands de pierre et autres matériaux - ce qui finit par arriver avec la Révolution. Marie-Adélaïde de Bourbon (1753-1821), fille du duc de Penthièvre, revient d'exil lorsque Napoléon tombe et en rachète les ruines en 1820. Son fils le roi Louis-Philippe en hérite mais la chute de la monarchie de Juillet amène la confiscation des biens de la famille d’Orléans en 1848[35].

Ce qui reste du château (le pavillon de chasse du XVIIIe siècle et le portail) est classé monument historique en 1862 et est ainsi préservé d'une disparition complète. En 1872 la propriété passe à la famille d’Orléans, qui en fait restaurer une partie à l’identique. Cependant, très endommagé lors des deux guerres précédentes le « Vieux Château » n'est plus habité ; et le pavillon rescapé a été vandalisé et laissé pour compte aux intempéries et à la végétation. En 1952, le comte Olivier-Pomponne de Bazelaire (fils du général de Bazelaire de Ruppierre), architecte des bâtiments du « comte de Paris », acquiert de ce dernier la propriété, envahie de décombres et de végétation, pour le prix de la coupe de quelques arbres du parc. Il y fait réaliser d'importants travaux de réhabilitation, dont les douves sèches le « Pavillon des Oiseaux » et la remise en état du parc. Le propriétaire actuel (2016) est son petit-fils[35],[37].

Enceinte préhistorique de Fort Harrouard

Logo monument historique Classé MH (1934)[38]

Le site archéologique de Fort Harrouard a été occupé dès le Néolithique. Son occupation s'est poursuivie pendant l'âge du bronze et au-delà.

Dolmen et polissoir

Dolmen et polissoir de la Ferme Brûlée.
Dolmen et polissoir de la Ferme Brûlée.

Logo monument historique Inscrit MH (1951)[39]

Lieu-dit la Ferme Brûlée.

Forêt domaniale de Dreux

La forêt de Dreux occupe une grande partie du territoire de la commune, avec un massif couvrant la limite Est (96 hectares), un traversant de part en part le centre de la commune (150 hectares), et un troisième en limite Ouest (191 hectares). Elle est classée forêt de protection depuis 2004.

Autres lieux et monuments

  • Les papeteries Firmin Didot sont situées sur trois sites au bord de l'Eure : Saussay, Sorel et le Moussel. Ces papeteries, partiellement détruites en 1987[40] et faisant partie du patrimoine architectural industriel de la commune, ont été aujourd'hui reconverties en locaux d'activités pour les artisans et les PME (Espace Didot).
Une statue d'Ambroise Firmin Didot est commandée en 1888 par le conseil municipal de Sorel-Moussel au sculpteur Félix Charpentier et inaugurée en 1890 sur la place Firmin-Didot. Il est représenté en pied, avec un livre dans la main droite, l'autre main sur la poignée d'une vis de presse[41].
  • L'église Saint-Nicolas de Sorel (XVIe siècle)
  • L'église Saint-Roch du Moussel (XVIIIe siècle).
  • Le lavoir.
  • À l'époque moderne, la forêt de Dreux aux alentours de Sorel était également appelée forêt de Crotais. Ce toponyme a probablement donné naissance au nom de Croth, le village voisin situé sur l'autre rive de l'Eure.
Le sentier de grande randonnée 22 qui relie Paris au Mont Saint-Michel[42] passe en forêt de Dreux sur la commune de Sorel-Moussel, en limite de communes avec Rouvres.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

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