En 1997, il rentre dans son pays natal, et ouvre le premier service de cardiologie des Comores, à Moroni. Il est alors le seul cardiologue du pays et a comme patients des personnalités dont le président de l'union des Comores et l'avocat Saïd Larifou[2].
En 2010, il devient ministre de la Santé et porte-parole du Gouvernement sous la présidence de Ahmed Abdallah Mohamed Sambi[3]. Il opère alors un plan de restructuration du personnel hospitalier afin d'améliorer la formation, les conditions de travail, et le plan de carrière des médecins[4]. Il quitte ses fonctions l'année suivante, lors de l'arrivée au pouvoir de Ikililou Dhoinine[1].
Sounhadj Attoumane devient directeur de cabinet du gouverneur de Anjouan, puis l'un des membres fondateurs du parti Juwa en 2013, le nouveau parti de l'ex-président Sambi[5],[6]. En il est élu Secrétaire général adjoint du parti[7] puis exclu en pour s'être opposé au président Sambi[8]. Il porte l'affaire en justice, remporte le procès et réintègre ses fonctions au sein du parti[9].
De 2016 à , il est conseiller du président Azali Assoumani, chargé de la santé et de la protection sociale[10]. Il est ensuite promu secrétaire général de la présidence[11].