Sprinter Lighttrain
Automotrices électriques néerlandaises
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Les SLT, pour Sprinter Lighttrain, sont des automotrices électriques régionales des Nederlandse Spoorwegen. Elles servent sur des relations Sprinter (omnibus).
2601-2662
| Exploitant(s) | Nederlandse Spoorwegen |
|---|---|
| Désignation |
2401-2469 2601-2662 |
| Surnom | Sprinter LightTrain |
| Type | automotrice électrique |
| Motorisation | Électrique |
| Composition | 4 ou 6 caisses |
| Couplage | UM |
| Construction | 2009-2012 |
| Constructeur(s) | Bombardier (2400), Siemens (2600) |
| Nombre |
69 trains à quatre caisses 62 trains à six caisses |
| Utilisation | Sprinter (trafic régional) |
| Disposition des essieux |
Bo'2'2'Bo'Bo' Bo'Bo'2'2'2'Bo'Bo' |
|---|---|
| Écartement | standard UIC 1435 mm |
| Onduleurs | IGBT-VVVF |
| Tension moteurs | 1,5 kV CC |
| Moteurs de traction | 1TB1724-0GB02 |
| Transmission | électrique |
| Puissance continue | 1500/2000 kW |
| Tare | 129/176 t |
| Masse en service | 144/192 t |
| Longueur | 69 360/100 540 mm |
| Largeur | 2840 mm |
| Hauteur | 4210 mm |
| Hauteur plancher | 1055 mm |
| Empattement du bogie | 2300/2800 mm |
| Diamètre des roues | Ø850 mm |
| Rayon min. | 150 m |
| Portes | 12 ou 20, larges de 850 mm |
| Places assises | 222/332 pl. |
| Vitesse maximale | 140 (techniquement : 160) km/h |
| Équipements de sécurité | ATB-EG, ETCS |
Généralités et utilisation
Le nom Sprinter est donné aux services régionaux de courte distance. Les trains se basent sur la série 425 de la DB[1], sont taillés pour ce service. Ils sont ainsi utilisés dans l'ouest du pays, remplaçant des séries comme la Mat '64.
Les trains ont été testés puis homologués sur la ligne Den Haag-Utrecht. Les trains se révélèrent bientôt peu fiables et furent dès lors surnommés slet, salope en néerlandais.
Les trains sont conformes à la réglementation RKS (Regeling Keuring Spoorvoertuigen), selon laquelle le train doit pouvoir "sans problème" entrer en collision avec un véhicule de 15 t à 110 km/h.
Histoire
Le 21 juillet 2005, les Nederlandse Spoorwegen chargèrent un consortium formé par Siemens et Bombardier de construire tout d'abord 35 trains[1]. Le contrat comprend alors 246 wagons, avec 800 autres en option[2]. Les trains devaient être livrés entre septembre 2008 et octobre 2009[1]. Le coût de la commande est de 248 millions d'euros, dont 104 pour Bombardier et 144 pour Siemens[3].
Ces trains viennent remplacer les trains des séries T et V, construits dans les années 1960 ou 1970. Les trains remplacent aussi les 9 prototypes des SM90, construits dans les années 1990[1].
Les rames de six voitures sont construites sur le site Siemens de Krefeld-Uerdingen, les rames de quatre voitures sur le sites Bombardier d'Aix-la-Chapelle et Hennigsdorf. Les rames furent ensuite testées à Wegberg-Wildenrath. Les 2 premiers trains ne seront livrés qu'en 2009 aux NS.
En septembre 2007, deux options furent commandées. Celles-ci portent sur 32 trains à quatre caisses et 32 à six caisses, pour 399 millions d'euros, 162 pour Bombardier et 237 pour Siemens. En septembre 2009, 19 trains de quatre caisses et 13 de six caisses furent à leur tour commandés. D'autres options furent planifiées, mais jamais officialisées.
658 des 1046 voitures furent construites. Ce sont finalement 69 trains de quatre caisses (série 2400) et 62 de six caisses (série 2600)[2].
L'absence de toilettes fut critiquée ; les NS se défendent selon les arguments que les toilettes sont peu utilisées sur des trajets aussi courts, qu'elles coûtent cher à l'entretien et prennent de la place. Cette lacune devient problématique lorsqu'on utilise les trains sur des distances plus longues, ce qui s'est souvent produit depuis, et ce dès les premières années[4]. Ces utilisations seront controversées[2]. Une autre critique vise les sièges, dont la seule différence entre 1ère et 2nde classe est la couleur.
Les trains sont équipés de 2021 à 2025 de l'ERTMS et de marchepieds coulissants.