Stanislas Bouvier
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Stanislas Bouvier est un peintre, dessinateur et affichiste français né le à Paris.
Descendant par son père de la famille Flammarion, et par sa mère du compositeur et chef d’orchestre Georges Martin Witkowski, Stanislas Bouvier grandit au sein d’une famille où la littérature et l’art tiennent une place prépondérante. À l’école Met de Penninghen de Paris, il est l’élève de Roman Cieslewicz, avec lequel il tisse des liens d’amitié.
Son travail de dessinateur le conduit à collaborer avec la presse française et étrangère (Le Monde, Libération, Marie Claire, Courrier international, le Sunday Times Magazine, le New Yorker, Le Temps), ainsi qu’avec l’édition.
Il réalise des affiches pour le Centre Pompidou, le Théâtre national de la Commune[1], Le Printemps des poètes et, depuis trente ans, pour le Festival international du film de La Rochelle[2].
Stanislas Bouvier réside à Paris et en Normandie où, parallèlement à sa carrière d’affichiste et d’illustrateur, il se consacre à la peinture et au dessin. Ses œuvres accompagnent des textes d’écrivains, tels Mia Couto, Anne Wiazemsky, André Tubeuf ou Gérard Macé.
Les éditions La Pionnière publient un recueil de ses poèmes et dessins, Entre loup et chien[3].
Une série de 15 fusains illustre les textes du numéro 48 de la revue Nunc.
Les questions de style que pose le langage pictural et graphique sont au cœur de sa recherche.
Dans son livre Mystica Stéphane Barsacq souligne la place que l’œuvre de Stanislas Bouvier occupe dans le paysage artistique :
« Aujourd’hui comme à chaque époque, il est des artistes de premier ordre : des sculpteurs, des peintres, des architectes, des écrivains qui ne participent pas de l’éphémère. Ce sont eux qui donneront le la dans quelque temps. On dira : ce furent les années Balthus, Bonnefoy, Jacottet, Jerphagnon, Christiane Rancé, Stanislas Bouvier, Pierre Edouard, etc. On s’apercevra alors que les rois d’un jour n’étaient que des mendiants – et l’inverse. »
— Stéphane Barsacq
Par ailleurs, passionné par le sens philosophique et esthétique d’œuvres cinématographiques marquantes, il écrit des articles pour les revues Commentaire[4] et Positif[5].