Stanislas Migneret
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| Préfet du Bas-Rhin | |
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| Préfet de la Haute-Garonne | |
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| Préfet de la Haute-Vienne | |
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| Préfet de la Sarthe | |
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| Sous-préfet de Saint-Quentin | |
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| Sous-préfet de Neufchâteau | |
| à partir de | |
| Sous-préfet de Château-Chinon | |
| à partir de | |
| Conseiller d'État |
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Archives nationales (F/1bI/167/23)[1] |
Jean-Baptiste Stanislas Martial Migneret est un avocat et administrateur français, né à Bordeaux le , et mort à Montmirey-la-Ville (Jura) le .
Stanislas Migneret est le fils de Claude Migneret, professeur de lycée à Bordeaux[2]. La famille Migneret était originaire de Langres. Après avoir été reçu licencié en droit de la faculté de Paris, en 1830, Stanislas Migneret a d'abord été avocat. Il a exercé à Langres où il a été adjoint au maire de Langres. Il a été reçu docteur en droit de la faculté de Dijon en 1843. En 1846, le préfet de la Haute-Marne est sollicité en pour donner son avis sur lui. Il a écrit : « M. Migneret, adjoint au maire depuis neuf ans, est l'avocat le plus distingué de cette ville. C'est d'ailleurs un homme énergique et il a eu l'occasion de le prouver dans l'exercice de ses fonctions municipales ; lors de l'élection de 1843, il avait reçu une grave blessure à la tête en s'efforçant de maintenir la tranquillité publique troublée par des turbulents[3].
Il est ensuite nommé :
- sous-préfet de Château-Chinon, le , il a eu a gérer la crise des subsistances de 1846[4]
- sous-préfet de Neufchâteau, le , à la suite de sa demande. Il est révoqué en ,
- il est réintégré sous-préfet de Saint-Quentin, en ,
- préfet de la Sarthe, en .
- préfet de la Haute-Vienne, en ,
- préfet de la Haute-Garonne, en ,
- préfet du Bas-Rhin entre 1855 et 1865. Il est il'initiateur de la notion de la Voie ferrée d'intérêt local. Dès son arrivée à son poste, il va promouvoir la création de la Société pour la conservation des monuments historiques d'Alsace qui est fondée le .
- Il est nommé conseiller d'État le et le reste jusqu'au . Il est mis à la retraite à partir du .
Décorations
- Commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand
- Commandeur de l'ordre de Saint-Michel (Bavière), en 1855.
- Commandeur de l'ordre du Lion de Zaeringen, en 1860
- Grand officier de la Légion d'honneur, le [5].