Station de dessalement de Souk Tléta
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| Type d'usine |
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| Opérateur |
Malekoff (2011-2018) |
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| Date d'ouverture | |
| Date de fermeture |
2019 à 2022 |
| Produits | |
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| Marques |
Osmose inverse |
| Production |
En théorie : 200 000 m3/jour En pratique : 35 000 m3/jour (2025) |
| Situation |
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La station de dessalement de Souk Tléta ou Souk Tlata est située à Souk Tlata dans la wilaya de Tlemcen en Algérie. Mise en service en avril 2011, la station a une capacité de production d'eau potable prévue de 200 000 m3/jour. Le coût de l'opération s'est élevé à 250 millions de dollars.
Arrêtée en 2019 à la suite de problèmes techniques, la station est remise en service partiel en 2022. En 2025, sa production d'eau potable est de 35 000 m3/jour.
La station de dessalement de Souk Tléta, située à Souk Tlata à environ 50 kilomètres de Tlemcen dans la wilaya de Tlemcen, est inaugurée le par Abdelmalek Sellal et Youcef Yousfi respectivement ministres des Ressources en eau et de l’Énergie et des Mines, à l'occasion de la visite du président Abdelaziz Bouteflika à Tlemcen. Le coût de l'opération s'est élevé à 250 millions de dollars avec une capacité de production d'eau potable théorique de 200 000 m3/jour[1],[2]. La réalisation est attribuée au groupe singapourien Hyflux (en), au groupe malaisien Malekoff et à la société algérienne Sonatrach[3] selon la règle de partenariat d’investissements 51/49[4]. La société espagnole Elecnor (es) obtient le marché de la construction de l'usine de dessalement de Souk Tléta[5].
L'usine de dessalement de Souk Tleta utilise le processus d'osmose inverse[6]. Une fois produite l’eau potable est acheminée aux zones urbaines concernées, avec des canalisations qui se déploient sur 157 kilomètres. L'usine est également équipée de six réservoirs d’une capacité totale de 46 500 m3 et de cinq stations de pompage[1],[2]. Cette station doit profiter à plus de 300 000 habitants répartis sur 19 communes dont la ville de Tlemcen[7].
En 2018, le contrat avec la société malaisienne Malekoff, qui assure l’exploitation de l’usine de dessalement, est résiliée. La première raison de cette résiliation de contrat est l'importance des pannes au sein de la station de dessalement, Malekoff reconnaissant un rendement de 32 % en moyenne[8]. Puis la station est arrêtée en octobre 2019 à la suite de problèmes techniques[9]. Pendant cette période d'arrêt, la station est abandonnée et des puits de forage sont réalisés pour assurer l'alimentation en eau potable du public. Le personnel, non payé depuis quatre mois, interpelle le président Abdelmadjid Tebboune sur la situation[10]. La station est remise en service partiel en 2022[9].
En 2024, le wali Youcef Bechlaoui annonce une hausse de la production de la station de dessalement de Souk Tléta qui passe de 20 000 m3/jour à 60 000 m3/jour. Youcef Bechlaoui prévoit une nouvelle augmentation de production dans les prochains mois avec 80 000 m3/jour[11].
En septembre 2025, alors que la production se limite à 35 000 m3/jour, une réunion est organisée pour étudier l'état de la station et les possibilités d'augmenter sa production. Participent à cette réunion le wali et des responsables de la Compagnie algérienne de l’énergie (AEC), de Sonatrach et de la direction de l’hydraulique[12].