Station radioélectrique Erika II de Saint-Pierre-Église

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Fait partie deMur de l'Atlantique
Construction1941 à juin 1944
Appartient àPropriété privée
Station radioélectrique Erika II
Image illustrative de l’article Station radioélectrique Erika II de Saint-Pierre-Église
Les fondations des antennes

Lieu Saint-Pierre-Église, Manche, Normandie, France
Fait partie de Mur de l'Atlantique
Construction 1941 à juin 1944
Appartient à Propriété privée
Contrôlé par Luftwaffe (Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand)
Guerres et batailles Seconde Guerre mondiale
Coordonnées 49° 40′ 06″ nord, 1° 21′ 30″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Station radioélectrique Erika II
Géolocalisation sur la carte : Manche
(Voir situation sur carte : Manche)
Station radioélectrique Erika II

La station de radio-guidage de Saint-Pierre-Église (Erika FuG 121) est un monument militaire de la Seconde Guerre mondiale implanté en bordure de la route des Hommets à Saint-Pierre-Église.

Lors de la Seconde guerre mondiale, les ingénieurs allemands mettent au point un système de navigation répondant au nom de code « Erika ». Ce système de guidage hyperbolique est issu de deux faisceaux d'ondes radio émis par des émetteurs. Un avion suit un faisceau et lorsqu'il rencontre l'autre, il est positionné au-dessus de la cible qui lui est attribuée.

En vue de la bataille d'Angleterre, les Allemands construisent deux émetteurs : l'un (Erika I) à Équihen[réf. souhaitée] (Boulogne[1]) dans le Pas-de-Calais et l'autre à Saint-Pierre-Église.

La station de radio-guidage, nom de code « Taussendfussler » (mille-pattes), est constituée de six abris d'exploitation semblables (SK/Sonderbau) sur lesquels étaient dressées les antennes émettrices alimentées par trois abris usines (Sk/Maschinenstand). La défense de ces installations était assurée par deux batteries anti aérienne et le casernement par deux baraquements en bois aujourd'hui disparus. L'antenne de radio-guidage était haute d'une vingtaine de mètres[1].

L'ensemble du site est servi par la Kompanie Schwere Flugmelde Abteilung Luftgau Nachrichten Regiment de la Luftwaffe.

Opérationnel dès 1941, ce système de radio-guidage fut déjoué et parasité par l'armée britannique, puis remplacé par le système Bernhard.

Les équipements techniques ont été détruits avant la Libération puis ferraillés[1].

Les ouvrages de la station en totalité, ainsi que les assiettes foncières attenantes (sites archéologiques), sont inscris au titre des monuments historiques par arrêté du 22 octobre 2024[1], au sein d'une liste de dix-huit vestiges de la Seconde Guerre mondiale[réf. souhaitée].

Situation

Références

Liens externes

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