Steff Gruber
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Steff Gruber, né le à Zurich, est un cinéaste, photographe, auteur, entrepreneur dans les télécommunications et Internet.
Biographie
Steff Gruber est le fils du peintre Hannes Gruber et d’Annemarie Gruber-Vogelsanger. Il grandit à Oberrieden, sur les rives du lac de Zurich. Il veut devenir pilote et inventeur.
Il commence une formation d’électronicien, puis choisit d'être cinéaste.
Dans les années 1970, il est l’un réalisateurs qui s’intéresse au genre docufiction.
À partir de 1972, Steff Gruber assiste aux cours de cinéma du Dr Martin Schlappner, Viktor Sidler, Georg Radanowicz et Sebastian C. Schröder, d'abord au lycée Juventus de Zurich, pendant et après sa scolarité, puis à l’université de Zurich, à l’ETH de Zurich et à la F+F, école de graphisme (Zurich). Pendant ses deux ans d’études à l’école de graphisme, il étudie chez Doris Stauffer, Serge Stauffer, Hansjörg Mattmüller et Peter Jenny. Il travaille aussi comme photographe publicitaire et cinéaste.
En 1974, il étudie les concepts des médias de masse, à l’Université de Géorgie. Il rencontre le peintre et cinéaste James Herbert, qui sera une influence déterminante.
Il se définit comme artiste, technicien et entrepreneur.
En tant que pilote, il a effectué des vols dans les Alpes suisses, ainsi que des vols en taxi et des vols privés en Europe, jusqu'en 2022.
Cinéaste
En Géorgie, Steff Gruber réalise son premier long métrage en 1976, un docufiction intitulé Moon in Taurus, qu’il termine en 1980. Le film est consacré aux codes dans les couples et se pose la question de la rupture. Dans sa première version, le film comporte des entretiens avec Cindy Wilson[1] (The B-52's) et Silver Thin (Andy Warhol Factory). Ces passages ont été coupés dans la version finale. Ce film suscite l'intérêt international, surtout en raison de sa réalisation formelle inhabituelle. La sélection, effectuée à partir de 15 heures de matériau documentaire filmé, lui permet de combiner fiction et documentation d'une nouvelle façon. Le film est sélectionné au festival de Mannheim.
De retour en Suisse, il devient brièvement l’assistant du peintre américain Sam Francis (avec lequel il travaille sur un projet cinématographique consacré à C.G. Jung). En tant que cadreur, il travaille pour l’artiste Isa Hesse-Rabinovitch et le cinéaste Erich Langjahr[2].
En 1982, aux États-Unis, Grubers réalise son deuxième film Fetish & Dreams. Tourné à New York, il est le prolongement thématique et formel du précédent. Gruber s’engage également dans une nouvelle voie sur un plan technique. Grâce à un procédé qu’il développe lui-même, le film, à l’origine tourné de manière électronique en vidéo, est ensuite copié en 35 mm. Il est le premier transfert vidéo projeté dans les cinémas suisses[3]. Fetish & Dreams est projeté pour la première fois en 1985 au Festival international de Locarno, en compétition et remporte le prix « de l’originalité de la conception dans le maniement d’éléments de films documentaires et de films de fiction ». Le film est présenté dans différents festivals.
Pendant le tournage, Steff Gruber, par l’intermédiaire de son cadreur Rainer Klausmann, fait la connaissance du cinéaste allemand Werner Herzog. Celui-ci l’invite en 1987 à l’accompagner sur le tournage de son film Cobra Verde au Ghana. À cette occasion, il tourne le film Location Africa qui documente le tournage et la dernière collaboration entre Werner Herzog et Klaus Kinski[4].
Entre 1991 et 1995, Steff Gruber se consacre à son nouveau film qu’il veut dédier aux codes érotiques dans les rapports humains. Après avoir déjà tourné plus de 120 heures sur le sujet, il voit les médias récupérer le sujet et il arrête de travailler sur ce film. Treize ans plus tard, Secret Moments est finalement achevé. Le film, créé uniquement à partir des séquences originales, est une réflexion sur le projet cinématographique et son échec à l’époque.
Entre 2005 et 2011, Gruber réalise, avec Jürg Hassler comme cadreur, le documentaire Passion Despair, en Moldavie. La première projection a lieu en 2011, lors du Festival du film documentaire de Dantzig.
Le nouveau film de Gruber, Fire Fire Desire, se passe en Asie du Sud-Est et raconte une odyssée inspirée du conte de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres (1899)[5].
Professeur
En tant que réalisateur de film d’auteur, Steff Gruber travaille plusieurs années sur chaque film. Il se charge du moindre détail, jusqu’à l’affiche Il réalise en même temps d’autres projets. Il enseigne dans différentes écoles et universités : à l’école supérieure de Constance, entre 1994 et 1997, il est chargé de cours sur le cinéma et les médias électroniques.
Photographie
Depuis 1970, la photographie est centrale chez Gruber. Au cours de ses études à l’école de graphisme F+F, il travaille comme photographe de presse pour Keystone Press. En 1977, il expérimente de nouveaux procédés photographiques pour fusionner la diapositive positive avec l’image instantanée. Il nomme ce procédé Diatypie.
Avec ses projets artistiques sextox.com et webdesire.com, dans les années 1990, Gruber cherche des images pornographiques sur Internet, avec des « bots », c’est-à-dire de manière entièrement automatisée, pour les intégrer sous une forme modifiée dans ses installations artistiques.
Gruber fait des reportages photographiques dans divers pays. Ses séries de photos sont le résultat de plusieurs années de travail : il retourne voir les lieux et les personnes à plusieurs reprises. La série sur les villages flottants du lac Tonlé Sap au Cambodge en est un exemple.
Éditeur
Steff Gruber fonde le magazine indépendant TOX à but non commercial. Il se veut une plateforme au format libre pour la photographie et d’autres disciplines artistiques. Le premier numéro est consacré à Jürg Hassler, artiste et cinéaste suisse ; il met l’accent sur son travail photographique, principalement réalisé dans les années 1960, alors qu’il était photographe de reportage en Suisse, en France et en Italie.
Au cours de la crise de la pandémie du Covid-19, Gruber fonde la Lumiere.Gallery en . Elle vise à fournir une plateforme aux photographes par le biais d’expositions de photos numériques[6].
Internet
Steff Gruber est un pionnier de l’Internet.En 1980, il crée avec son association « Cultnet » le premier Fournisseur d’accès à Internet de Suisse (FAI)[7].
Le premier « internet public par ligne téléphonique », Cultnet.uucp (qui deviendra cultnet.com puis cult.net), est un service gratuit pour utilisateurs enregistrés. L’association « cultnet e.V. », Communication Society for Art & Science, est destinée à proposer une base de données culturelle aux cinéastes. Le succès n'est pas au rendez-vous.
En 1989, la société netlink ag ne rassemble pas le capital-risque. En 1991, 180 utilisateurs utilisent Cultnet. Steff Gruber conçoit Pixxel.com, pour donner naissance à des identités Internet. En 1995, le premier moteur de recherche suisse voit le jour : web.ch. Gruber crée et vend des noms Internet (micromania.com, loveit.com). En 2000, quand Microsoft baptise sa nouvelle console Xbox, le nom xbox.com est la propriété de Steff Gruber depuis des années[8],[9].
En 2001, Gruber lance webdesire.com/project02, dans la Maison jaune à Flims, lors de l’exposition Die Schaukel. Eine Ausstellung zu Erotik[10].
Technologie radio
Gruber est radioamateur depuis sa jeunesse. Avec le HB9FXL[11], il exploite une station radio à ondes courtes. Il fonde l'association Wave Factory, association interdisciplinaire ; elle a pour objectif d’étudier l’ionosphère, de développer de nouvelles formes d’antennes, de servir d’interface entre haute-technologie, art et sciences. En 2016, il entreprend une expédition au Cambodge avec le signal XU7AKB[12] ; il utilise un émetteur à ondes courtes.
Depuis 2016, il collabore au magazine pour radioamateurs HBradio ; il écrit régulièrement dans la série « Newcomer ».
Entreprise
Steff Gruber fonde en 1973 sa première entreprise, Steff Gruber Enterprises. Il réalise des films d'auteur, spots publicitaires pour la télévision, films industriels et crée des affiches et des réclames.
En 1976, il fonde, avec René Grossenbacher, la société Alive Productions GmbH, devenue la société publicitaire culturelle Alive Media AG. Il la dirige encore aujourd’hui. C'est une société de distribution de la publicité culturelle en Suisse[13]. Depuis 2004, elle est partenaire de Modul AG de Lucerne.
En 1995, la librairie EBS, Erotic Book Store, voit le jour à Zurich. Elle propose. une grande offre d'imprimés. Elle existera pendant dix ans et fera parler sur le plan médiatique[14],[15]. En 1998, Gruber ouvre, avec le commissaire-priseur Peter Simon, la galerie PAGE, Print and Graphic Éditions, un forum consacré à la lithographie[16].
Aujourd’hui, Steff Gruber est directeur de Alive Media AG, de la société de production cinématographique Kino.net AG et de l’entreprise Internet media.ch AG. Il siège au conseil d'administration de la société publicitaire culturelle Modul AG et préside WaveFactory.
Expositions de photographie
- 2024 : State of The World, exposition collective, Galerie 24b, Paris[17]
- 2024 : Chania International Photo Festival, exposition de groupe, Crète[18]
- 2024 : Reportage Exposition, The Glasgow Gallery of Photography, Exposition de groupe[19]
- 2024 : Displaced, exposition en ligne, LUMIERE.GALLERY[20]
- 2023 : Chelsea International Photography Competition, exposition de groupe, Agora Gallery, New York City, USA[21]
- 2023 : photoSchweiz, Zurich[22]
- 2022 : 11th Annual International Photography Competition, exposition de groupe, Florida Museum of Photographic Arts, Tampa[23]
- 2022 : Hoch3, Zurich Witikon[24]
- 2022 : photoSchweiz, Zurich
- 2022 : FOTO WIEN, Café Prückel, Vienne[25]
- 2021 : photoSchweiz, Zurich
- 2021 : PORTRAITS - Hellerau Photography Awards, exposition finaliste aux Technische Sammlungen Dresden[26]
- 2020 : New Talents, exposition de groupe, PEP - Photographic Exploration Project, Bpart Berlin[27]
- 2020 : The International Street Photography Exhibition, exposition de groupe, Glasgow Gallery of Photography, Glasgow
- 2020/21 : Cambodian Stills, exposition en ligne, LUMIERE.GALLERY[28]
- 2020 : Living on Water, exposition en ligne, LUMIERE.GALLERY[29]
- 2002 : SEXTOX #1 Musée Baviera, Zurich (Lamda-Prints)
- 2002 : SEXTOX #1 Art 2002 Zurich, 8e Salon international de l'art contemporain
- 1977 : Artistes zurichois dans les salles de la Züspa (Polaroids)
- 1972 : Artistes zurichois dans les salles de la Züspa (photos)
Prix de la photographie
- 2025 : Argent aux NY Photography Awards[30]
- 2025 : Médaille de bronze aux ND Awards[31]
- 2025 : Mention honorable au PX3 Prix de la Photographie[32]
- 2025 : Sélectionné pour le Prix de la Photographie « State of the World » dans la catégorie Asie[33]
- 2025 : Sélectionné pour le concours FotoDoc Photo Contest[34]
- 2025 : Médaille de bronze aux FotoSlovo Awards[35]
- 2025 : Nomination aux Fine Arts Photography Awards (FAPA)[36]
- 2025 : Médaille d'or aux Muse Photography Awards[37]
- 2024 : Mention honorable aux Annual Photo Awards[38]
- 2024 : Médaille de bronze au Prix de la Photographie Paris (PX3)[39]
- 2024 : Nomination pour le People's Vote Award en catégorie portrait[40]
- 2024 : Mention d'honneur aux ND Awards[41]
- 2024 : Mention d'honneur aux International Photography Awards (ipa)[42]
- 2024 : Platine aux European Photography Awards[43],[44]
- 2024 : Bronze au Prix de la Photographie de Paris[45]
- 2024 : Vainqueur de platine et d'or aux Muse Awards[46],[47]
- 2023 : Mention honorable aux Annual Photography Awards[48],[49]
- 2023 : Gagnant et gagnant d'argent dans la catégorie photographie noir et blanc aux New York Photography Awards[50]
- 2023 : Mention honorable au concours Black & White Photo Contest[51]
- 2023 : Nomination au World Photo Annual 2023 lors des refocus Awards[52]
- 2023 : 3ème place aux ND Awards dans la catégorie Photo Essay / Story[53]
- 2023 : Mention honorable aux International Photo Awards (IPA)[54]
- 2023 : Bronze au Prix de la Photographie de Paris[55]
- 2023 : Nomination pour le People's Vote Award lors des reFocus Awards
- 2023 : Mention honorable aux Monovisions Black & White Photography Awards[56]
- 2023 : Mention honorable au Esperanza Pertusa International Photography Award[57]
- 2023 : Gagnant de l'exposition individuelle jugée en ligne pour le mois de juin du magazine en ligne All About Photo[58]
- 2023 : Prix d'or et d'argent aux Muse Photography Awards
- 2022 : Mention honorable au Annual Photography Awards (APA)[59]
- 2022 : Nomination pour le prix du vote du public au concours de photo noir et blanc organisé par reFocus Awards[60]
- 2022 : Bronze au Tokyo International Foto Awards (tifa)[61]
- 2022 : Mention honorable au Budapest International Foto Awards (bifa)[62]
- 2022 : Mention honorable aux International Photography Awards (IPA)[63]
- 2022 : Liste des finalistes au concours de photographie PX3 « State of the World »[64]
- 2022 : Bronze au PX3 Prix de la Photographie Paris[65]
- 2022 : Mentions honorables aux Monovisions Photography Awards[66],[67]
- 2022 : Sélectionné aux Global Photo Awards (GPA)[68]
- 2022 : Sélectionné au Helsinki Photo Festival[69]
- 2022 : Nomination aux Fine Art Photography Awards (FAPA)[70]
- 2022 : Gagnant d'argent aux Muse Photography Awards[71]
- 2021 : Mention honorable à l'Annual Photography Awards[72]
- 2021 : Gagnant d'argent aux Tokyo International Foto Awards (Tifa)[73]
- 2021 : Gagnant de l'or aux New York Photography Awards[74]
- 2021 : Mention honorable aux Budapest International Foto Awards (Bifa)[75]
- 2021 : Mention honorable aux ND Awards[76]
- 2021 : Mention honorable au PX3 Prix de la Photographie Paris[77]
- 2021 : Médaille d'or aux Muse Photography Awards[78]
- 2021 : Liste des finalistes au Vienna International Photo Award[79]
- 2021 : Nominations aux Fine Art Photography Awards (FAPA)[80],[81]
- 2021 : Nominations au concours mondial de photographie PHOTO IS LIGHT
- 2021 : Mention honorable au Tokyo International Foto Awards[73]
- 2020 : Mention honorable aux Monochrome Awards[82]
- 2020 : Mention honorable aux Chromatic Awards[83]
- 2020 : Mention honorable aux Budapest International Foto Awards (Bifa)[84]
- 2020 : Lauréat du Festival de photographie Luminous Frames[85]
- 2020 : Mentions honorables aux Monovisions Photography Awards[86]
- 2020 : Cinq nominations aux Fine Art Photography Awards (FAPA)[87],[88],[89],[90],[91]
Filmographie
- 1972 : Portrait (court métrage)
- 1973 : Tourist Information (court métrage)
- 1980 : Moon in Taurus (docufiction)
- 1984 : Wo Männer zu erscheinen haben (court métrage)[92]
- 1985 : Fetish & Dreams (docufiction)
- 1987 : Location Africa (documentaire)
- 2006 : Secret Moments (docufiction)
- 2011 : Passion Despair (ciné documentaire)
- 2017 : Fire Fire Desire (long métrage)
Publications de Steff Gruber
- Alt und Jung in Asien, Série de publications, texte: Urs Schoettli, Stiftung Vontobel 2021
- Gruber, Steff (Éd.), TOX. Jürg Hassler, Zürich 2013. (ISBN 978-3-9523784-0-3)
- Gruber, Steff, Location Africa: Gespräche mit Werner Herzog von Steff Gruber, en: Édition Stemmle (Éd.), Werner Herzog Cobra Verde - Filmbuch, Schaffhausen 1987, 113-137 p. (ISBN 3-7231-0375-8)
- Gruber, Steff, Who ist Steff Gruber HE9GRQ ()?, en: HBradio. Swiss Radio Amateurs, 6/2015, S. 51-55. (ISSN 1662-369X)
- Gruber, Steff, Newcomer I, en: HBradio. Swiss Radio Amateurs, 2/2016, 51-55 p. (ISSN 1662-369X)
- Gruber, Steff, Newcomer II, en: HBradio. Swiss Radio Amateurs, 3/2016, 49-51 p. (ISSN 1662-369X)
- Gruber, Steff, Newcomer III: Propagation – eine Einführung, in: HB radio. Swiss Radio Amateurs, 6/2016, 43-49 p. (ISSN 1662-369X)
Bibliographie
- Moon in Taurus, en: Cinémathéque suisse (Éd.), Histoire du cinéma suisse 1966-2000, Tome 1, Lausanne 2007. 383 p. (ISBN 2-88256-178-4)
- Fetish & Dreams, en: Cinémathéque suisse (Éd.), Histoire du cinéma suisse 1966-2000, Tome 1, Lausanne 2007, 594 p. (ISBN 2-88256-178-4)
- Location Africa, en: Cinémathéque suisse (Éd.), Histoire du cinéma suisse 1966-2000, Tome 1, Lausanne 2007, 708 p. (ISBN 2-88256-178-4)
- Presser, Beat (Éd.), Werner Herzog, Berlin 2002, 76-85 p. (ISBN 3-936314-31-4)
- Gruber, Steff. Secret Moments, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filme. 1995, Zürich 1995, 34 p.
- Diodà, Karin / Schindler, Sara: Steff Gruber: "Location Africa". Proseminaire Die Eigenwilligkeit des Dokumentarfilms in der Schweiz, Université de Zurich 1989/90.
- Elber, Irène / Sahli, Jan / Studinka, Felix: Fetish & Dreams. Steff Gruber. Proseminaire Die Eigenwilligkeit des Dokumentarfilms in der Schweiz, Université de Zurich 1989/90.
- Gruber Steff: Photo, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filme. 1986, Zürich 1986, 128 p.
- Badran, Jaqueline, Fetish & Dreams, en: Filmstelle VSETH/VSU (Éd.), Unmögliche Liebesgeschichten, Zürich 1986, 189-194 p.
- Fetish & Dreams, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filme. 1985, Zürich 1985, 22 p.
- Steff Gruber: Fetish & Dreams, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filme. 1984, Zürich 1984, 24 p.
- FILMPOOL des Schweizerischen Filmzentrums (Éd.), Film Off. Verleihkatalog 1983/84, Zürich 1983.
- Schaub, Martin, Männersache, en: CINEMA (Éd.), Die eigenen Angelegenheiten. Themen, Motive, Obsessionen und Träume des neuen Schweizer Films 1963-1983, Zürich 1983, 78 p.
- Steff Gruber: Fetish and Dream, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (éd.), Schweizer Filme. 1982, Zürich 1982, 107 p.
- Steff Gruber: Smara, en: Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filme. 1981, Zürich 1981, 117 p.
- Schelbert, Corinne, Von einem der auszog die Ursachen zu ergründen. Eine sprunghafte Reise durch Steff Grubers Film "Moon in Taurus", en : CINEMA (Éd.), Rückgriffe. Neue Schweizer Filme. Nr.1/81, 26-33 p.
- Moon in Taurus, en: XXIX. Internationale Filmwoche Mannheim 1980. Dokumente - Berichte - Kommentare 1980, 37, 110, 123, 210, 280, 315, 347, 383 p.
- Portrait. Steff Gruber, en : Film-Pool des Schweizerischen Filmzentrums (Éd.), Film CH. Verleihkatalog, Zürich 1980, 50 p.
- Tourist Information. Steff Gruber, en : Film-Pool des Schweizerischen Filmzentrums (Éd.), Film CH. Verleihkatalog, Zürich 1980, 50 p.
- Steff Gruber: Shady Grove, Triumph der Wölfe, en : Stiftung Schweizerisches Filmzentrum (Hrsg.), Schweizer Filme. 1979, Zürich 1979, 42 pp.
- Steff Gruber. Portrait, en : Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filmkatalog, Zürich 1974, sans page.
- Steff Gruber. Tourist Information, en : Schweizerisches Filmzentrum (Éd.), Schweizer Filmkatalog, Zürich 1974, sans page.

