Stélios Faïtákis
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Μαδε Asterousiων (d) |
| Nom dans la langue maternelle |
Στέλιος Φαϊτάκης |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
| Maître |
Réna Papaspýrou (en) |
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| Site web |
(en + el) www.steliosfaitakis.com |
Stélios Faïtákis (grec moderne : Στέλιος Φαϊτάκης ; né à Athènes en et mort le ) est un peintre grec.
Stélios Faïtákis naît à Athènes, en Grèce, en 1976, où il vit et travaille. Au cours de la période entre 1996 et 2003, il suit des études au sein de l'École des beaux-arts d'Athènes auprès de la professeure Réna Papaspýrou[1]. Il commence sa carrière artistique en peignant des graffitis dans les rues d'Athènes. C'est à cette occasion qu'il s'intéresse à l'art martial japonais du Ninjutsu, ainsi qu'aux traditions mystiques et religieuses de l'Orient. En même temps, il suit des cours d'iconographie auprès de Sózos Giannoúdis[1], ainsi que des séminaires portant sur l'ostéopathie, le Qi gong et d'autres éléments de la médecine traditionnelle chinoise, et s'adonne systématiquement aux arts martiaux[2].
Il commence à s'imposer sur la scène artistique grecque à la suite de la présentation de la peinture murale intitulée Socrate buvant la ciguë (grec moderne : Ο Σωκράτης πίνει το κώνειο) à la Biennale d'Athènes en 2007[2]. En 2011, il participe à la 54e Biennale de Venise, où il réalise une composition de taille gigantesque, intitulée Symphonie de la déception (anglais : Symphony of Deception), sur la façade du pavillon danois[2]. L'œuvre est reconnue comme l'une des plus intéressantes de la Biennale de Venise et contribue à sa réputation à l'échelle internationale[2]. Pour le compte de la première édition de la Biennale internationale d'art contemporain ARSENALE, qui se tient à Kiev en 2012[3], Faïtákis réalise une immense fresque murale d'une longueur totale de plusieurs centaines de mètres[4],[3],[2]. Une peinture murale permanente de sa création orne le Palais de Tokyo à Paris[5].