Stéphanie Hennette-Vauchez
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Stéphanie Hennette-Vauchez, née le , est une professeure de droit public à l'Université Paris-Nanterre. Elle dirige le Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux (CREDOF) depuis 2015. Ses recherches portent sur la bioéthique, le genre, la théorie et la sociologie des droits de l'homme.
Stéphanie Hennette est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) et de l'Université Panthéon-Sorbonne. En 2000, elle soutient une thèse sous la direction du professeur Étienne Picard intitulée « Les droits de la personne sur son corps autour du moment de la mort : contribution à l'analyse théorique de la validité juridique des droits »[1]. Elle effectue une année post-doctorale à l'Université Northwestern de Chicago en tant que boursière du programme Fulbright.
De 2002 à 2007, elle est professeure à l'Université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne. De 2007 à 2010, elle profite du programme de recherche européen Actions Marie Skłodowska-Curie pour étudier au Centre Robert Schuman de l'Institut universitaire européen de Florence. En 2013, elle est visiting professor à l'Université de Princeton aux États-Unis[2].
En 2010, elle devient professeure de droit public à l'Université Paris-Nanterre, et dirige la deuxième année du master Droits de l'homme. De 2011 à 2015, elle est coresponsable du projet de Recherches et études sur le genre et les inégalités dans les normes en Europe (REGINE)[3]. De 2011 à 2018, elle est membre du Conseil scientifique de l'Institut Émilie-du-Châtelet sur les femmes, le genre et la sexualité. De 2012 à 2015, elle est membre du Conseil scientifique de l'Institut du Genre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et depuis 2012 préside le Conseil scientifique de la mission de recherche Droit & Justice[4].
De 2015 à 2024, elle est présidente du Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux (CREDOF) de l'Université de Nanterre[5],[6]. En 2020, elle est membre du comité scientifique du projet de recherche QPC 2020, étudiant la Question prioritaire de constitutionnalité pour le Conseil constitutionnel[7],[8]. Elle intervient dans le débat public pour alerter sur le risque d'intégrer des mesures d'exceptions de l'état d'urgence dans le droit commun, et appelle au respects des droits fondamentaux et droits de l'homme en France[9],[10],[11],[12],[13],[14].
Prix
- Lauréate sénior de l'Institut universitaire de France, 2019