Susana Rossberg
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| Naissance |
São Paulo (Brésil) |
|---|---|
| Nationalité | brésilienne |
| Décès |
(à 80 ans) Bruxelles (Belgique) |
| Profession | Monteuse, réalisatrice, scripte |
Susana Rossberg fut une monteuse brésilienne, née le à São Paulo, Brésil, morte le à Bruxelles, en raison d'un cancer du pancréas[1].
Basée en Belgique, elle travaille notamment sur des productions belges.
Susana Rossberg quitte le Brésil en 1967, pendant la période de la dictature[2] pour la Belgique. De 1967 à 1970, elle étudie le montage et le scripte à l'INSAS[3].
En 1972 elle monte le son de La Fête à Jules de Benoît Lamy[4].
Elle monte, entre autres, Mort d'une nonne de Paul Collet et Pierre Drouot en 1975, Rue Haute d'André Ernotte en 1976, Jambon d'Ardenne de Benoît Lamy en 1977, Mascara de Patrick Conrad en 1987 et Toto le héros de Jaco Van Dormael en 1991. En 1996, elle monte Le Huitième Jour du même réalisateur. Susana Rossberg a monté plusieurs longs métrages de Marion Hänsel. En 1978, elle a aussi monté Le Paradis perdu de Harry Kümel.
Plus récemment, Susana Rossberg a monté les deux derniers courts métrages de Roland Lethem (Gourmandises en 2004 et Le Petit Bonhomme vert en 2013.)
Susana Rossberg a été scripte sur une vingtaine de longs métrages, dont Pallieter (1976) de Roland Verhavert et Golden Eighties (1986) de Chantal Akerman. Elle a aussi été premier assistant réalisateur, notamment sur L'Œuvre au noir (1988) d'André Delvaux[5].
Citation
« Susana Rossberg est l'une des monteuses les plus réputées en Belgique, tant du côté francophone que du côté flamand[6]. »
— par Frédéric Sojcher
Distinction
En 1995, elle reçoit la distinction honorifique de Chevalier de l'Ordre de Léopold II, pour sa contribution au cinéma belge[7].