Au début de la Révolution, elle devient présidente du comité royaliste qui se forma dans la région.
En 1793, alors que son époux devient président du Conseil supérieur des Armées catholiques et royales à Châtillon-sur-Sèvre, elle fait don à la cause royaliste de son château de la Boislevière (Apremont un centre insurrectionnel. Elle se fortifia dans sa demeure avec une quarantaine de paysans armés, à la tête desquels elle "fait des sorties", réquisitionne au nom du roi des munitions et des vivres, approvisionnant son camp retranché du butin pris sur les acheteurs de biens nationaux[1].
Le matin du , elle et sa cuisinière sont arrêtées, sur réquisition de la municipalité d'Apremont, par le colonel François Gilbert.
Interrogée le lendemain par l'administrateur du district, jugée et condamnée le , elle est guillotinée le lendemain aux Sables-d'Olonne, à l'âge de soixante-huit ans. Sa cousine, Marie-Adélaïde de La Touche-Limouzinière, comtesse de La Rochefoucauld, sera exécutée l'année suivante au même lieu.