Suzanne Simon obtient son doctorat en médecine en 1926[1].
Suzanne Simon effectue des stages en France et aux États-Unis grâce au Fonds de la recherche scientifique (FNRS) puis travaille à l'institut Jules Bordet à partir de 1933[1]. Elle y dirige le service de radiologie médicale et de radiumthérapie à partir de 1940, et en prend officiellement la tête en 1947[1].
Elle devient chargée de cours à l'Université libre de Bruxelles à partir de 1946, puis professeure extraordinaire en 1950[1]. Elle participe à la fondation du centre national de radiologie et de génétique.
En 1965, elle traite les brûlures liées aux radiations de la radiothérapie de plusieurs patients avec succès en utilisant la kallicréine[2].
A la fin de sa vie, elle crée un fonds à l'Université Libre de Bruxelles, fonds destiné à créer une bourse en son nom pour permettre aux femmes médecins de se spécialiser en Suède. Le premier Prix sera décerné en 1985[3].
Suzanne Simon siège à Euratom et s'oppose à l'évincement des femmes de postes importants du domaine du nucléaire[1].
Elle est membre de la Fédération belge des femmes diplômées des académies (FBFU) et lègue des fonds pour qu'une bourse destinée à une femme médecin soit créée en son nom[1].
Suzanne Simon est membre du Droit humain, une organisation maçonnique[1].