Dès son enfance, Sylvain Anichini s'intéresse à la construction d'émetteurs radio, et les construit « à la chaîne » lors de la multiplication des radios libres en 1981, ce qui lui vaut de nombreuses inculpations[1].
Ingénieur de l'École des technologies de l'information et de la communication, Sylvain Anichini a été, en 1982, responsable technique au sein de l'équipe de création de Canal+, auprès d'André Rousselet et Philippe Ramond, où il crée le décodeur[2]. Il conçoit par la suite l'outil technique très innovant de La Cinq (Hersant, Berlusconi), boulevard Pereire à Paris. En 1994, il intègre l'équipe projet de La Cinquième, la chaîne publique éducative (devenue France 5), créée et présidée par Jean-Marie Cavada. Sylvain Anichini y développe un système innovant hybride, combinant techniques classiques et numériques[3].
Appelé à la direction technique de France 3, il rejoint ensuite Radio France, en 1999, en tant que directeur général adjoint auprès de Jean-Marie Cavada qui lui confie le chantier de numérisation de l'ensemble des outils techniques de Radio France, qui compte 7 réseaux, 45 chaînes et 4 000 collaborateurs. Il y reste jusqu'en 2008, date à laquelle il entame une carrière d'expert international dans le déploiement des outils de télévision et de radio[1].
En 2009, il est consultant pour plusieurs groupes de télécommunication et de télédiffusion[4], tout en poursuivant l'élaboration d'une chaîne de télévision internationale à partir de l'Afrique centrale.
En 2010, il se dit opposé au projet de radio numérique terrestre tel qu'il est proposé[5], et préconise en 2012 le développement de la radio IP, ou « IP Broascast »[6],[7].
Sylvain Anichini est titulaire d'un indicatif radioamateur : F1EYG.