Sylvia Zappi

From Wikipedia, the free encyclopedia

Nationalité
Parti politique
Sylvia Zappi
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Autres informations
Parti politique
Site web

Sylvia Zappi, née le , est une journaliste et militante politique française.

Engagement politique

Franco-italienne, Sylvia Zappi naît le à Neuilly-sur-Seine et suit des études d'histoire et d'anglais[1] et obtient une double licence à la Sorbonne.

Dans les années 1980, elle « milit[e] à l'extrême gauche », « se mobilise pour la cause féministe » et adhère à l'Union nationale des étudiants de France-Indépendante et démocratique (Unef-ID)[1]. Membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) de 1981 à 1988[1], elle est en 1986, lors des manifestations contre le projet de loi Devaquet, porte-parole de la Coordination étudiante[1]. Elle revient longuement cette expérience dans un livre (Notre printemps en hiver, co-écrit avec David Assouline)[2] et un entretien à France Inter[3]. En 1988, elle à la campagne présidentielle du communiste Pierre Juquin[4]. Elle se tourne ensuite en direction des Verts[1].

Carrière de journaliste

Après un stage au service politique du Monde, elle est embauchée à L'Étudiant, où elle s'occupe d'enseignement supérieur[1]. Elle rejoint ensuite l'éphémère La Truffe[1], puis Le Monde de l'éducation, avant de retourner au Monde[1]. Elle y suit les questions politiques (2005-2012) et sociétales comme celles relatives aux banlieues[1]. Après avoir été durant deux ans reporter politique, elle suit depuis 2018 le Parti socialiste.

Militante syndicale de longue date, elle représentait la Confédération française démocratique du travail (CFDT) dans les divers comités d'entreprise auxquels elle appartient[1]. Le 28 avril 2021, elle s'indigne de l'interpellation des anciens terroristes des Brigades rouges arrêtés en France[5].

Critiques

Sylvia Zappi a fait l'objet de nombreuses critiques de la part d'Acrimed[6]. En 2005, l'association l'accuse d'avoir dressé un « portrait malveillant » de Jacques Nikonoff alors patron d'Attac[7]. En 2006, Acrimed l'accuse à nouveau de « malveillance » dans un article sur une réunion du Forum social européen qui s'est tenu à Athènes et dont elle a rendu compte depuis Paris en se rendant coupable de « plusieurs approximations »[8].

En décembre 2014, Sylvia Zappi décrit Saint-Étienne comme « la capitale des taudis » et suscite une intense polémique[9],[10],[11],[12]. Le médiateur du Monde explique que l'article a déclenché « un déluge de courriers, avalanche de réactions sur Twitter, pluie de réactions acides, courroucées ou désabusées jusque dans les tribunes du stade Geoffroy-Guichard » et tente d'éteindre l'incendie[13],[14].

Publications

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI