Le Syndicat national de la presse marocaine est fondé à la fin de , avec pour secrétaire général le directeur du journal arabophone du parti de l'Istiqlal (nationaliste) Al Alam; il rassemble des journaux de toutes tendances politiques[1].
Le SNPM milite avec constance pour la fermeture de la presse étrangère, en particulier des journaux français du groupe Mas La Vigie marocaine et Le Petit Marocain, auparavant fermement opposés à l'indépendance et hostiles au roi Mohammed V[2], qui font l'objet de l'hostilité de la presse marocaine, en particulier du journal La Nation africaine[3]. Le SNPM ouvre ainsi un front judiciaire contre la presse française de 1963 à 1965[4],[5],[6],[7].
Pendant l'État d'exception proclamé par le roi du Maroc Hassan II de à 1970, le SNPM est mis en sommeil; il est de nouveau actif à l'initiative de Driss Basri, alors ministre de l'Intérieur et de l'Information[8].
↑ «Le Syndicat national de la presse marocaine confirme sa volonté d'obtenir l'interdiction des quotidiens du "groupe Mas".», Le Monde, (lire en ligne)