Syndrome de De Winter
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Le syndrome de De Winter est un profil d'électrocardiogramme (ECG) qui représente souvent un quasi-blocage soudain proche de l'artère descendante antérieure (LAD) gauche[1],[4]. Les symptômes comprennent la douleur thoracique, un essoufflement, et la sudation[1].
| Causes | Obstruction de l'artère interventriculaire antérieure (LAD)[1] |
|---|---|
| Début habituel | Soudaine[1] |
| Diagnostic | ECG[1] |
|---|---|
| Différentiel | Haut taux de potassium, tachycardie, repolarisation précoce bénigne[1],[2] |
| Traitement | As per ST elevation MI (STEMI)[1],[3] |
| Spécialité | Cardiologie |
| Fréquence | 2.5% of anterior MIs[1] |
|---|---|
| Mortalité | élevée[3] |
Bien qu'elle soit généralement due à une obstruction de l'artère LAD, les autres artères du cœur peuvent être impliquées[1]. Les facteurs de risque sont similaires à ceux des autres types de cardiopathies ischémiques[1]. Le mécanisme de base n’est pas clair ; mais peut impliquer une ischémie sous-endocardique ou une circulation collatérale[1].
Le diagnostic est basé sur un ECG montrant une dépression du segment ST au point J de 1 à 3 mm dans les dérivations V1 à V6, avec des ondes T hautes et symétriques[1]. Le segment ST est ascendant et il y a aussi souvent une élévation du segment ST de 0.5 à 2 mm dans la dérivation aVR[1],[5]. Le complexe QRS est normal ou légèrement large[1].
Le traitement est celui d'un infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (STEMI), une intervention coronarienne percutanée (ICP) primaire étant préférable[1],[3]. Le syndrome de De Winter est peu fréquent, représentant environ 2 à 3 % des personnes souffrant d'infarctus du myocarde antérieur[1]. Les hommes sont plus souvent affectés que les femmes[1]. Il est décrit pour la première fois en 2008 par Robbert J. de Winter[1],[5].
