Syndrome de Waterhouse-Friderichsen

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Le syndrome de Waterhouse-Friderichsen correspond à une inflammation des glandes surrénales provoquant une insuffisance surrénalienne aigüe causée par une infection bactérienne sévère (le plus souvent le méningocoque Neisseria meningitidis) avec plusieurs facteurs de risque communément associés : hypotension, troubles de la coagulation, sepsis, fièvre, hypoglycémie. En l'absence de traitement, il évolue rapidement (12-24 heures) vers un coma puis le décès du patient. Cependant cette pathologie peut se rencontrer au cours de sepsis sévères, d'étiologies diverses et non exclusivement au cours d'infections à méningocoque[1].
Ce syndrome présente une prévalence plus élevée chez les patients splénectomisés[2].

Faits en bref Symptômes, Spécialité ...
Syndrome de Waterhouse-Friderichsen
Description de l'image Waterhouse-Friderichsen. IMG 2912.jpg.
Symptômes Hémorragie et méningiteVoir et modifier les données sur Wikidata
Traitement
Spécialité EndocrinologieVoir et modifier les données sur Wikidata
Classification et ressources externes
CIM-10 A39.1, E35.1
CIM-9 036.3
DiseasesDB 29316
MedlinePlus 000609
eMedicine 126806
MeSH D014884

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Historique

Ce syndrome est décrit pour la première fois en 1911 par Rupert Waterhouse, un médecin anglais (18731958), chez un enfant de huit mois[3] et en 1918, Carl Friderichsen, un pédiatre danois (18861979), passe en revue la littérature et décrit un cas similaire à développement foudroyant caractérisé cliniquement par stupeur, cyanose, pâleur, vomissements et une éruption purpurique d'évolution rapide avec hémorragie bilatérale des surrénales à l'autopsie[4].

Notes et références

Voir aussi

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