Syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Début habituel | 20 - 50 ans[1] |
|---|---|
| Durée | 3 semaines[2] |
| Symptômes | Maux de tête récurrents et sévères, vomissements, sensibilité à la lumière, confusion, signes neurologiques focaux, convulsions[2],[1]. |
| Complications | Hémorragie sous-arachnoïdienne, accident vasculaire cérébral[1] |
| Diagnostic | Imagerie médicale[1] |
|---|---|
| Différentiel | Hémorragie sous-arachnoïdienne due à un anévrisme, dissection de l’artère cérébrale, thrombose du sinus veineux cérébral, accident vasculaire cérébral ischémique, apoplexie hypophysaire, vascularite cérébrale[2],[1] |
| Traitement | Bloqueur calcique[1] |
| Pronostic | Généralement favorable[1] |
| Spécialité | Neurologie |
| Fréquence | Relativement commun[1] |
|---|
| CIM-10 | I67.841 |
|---|
Le syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible est une maladie caractérisée par de nombreuses zones de constriction et de dilatation des artères cérébrales[1].
Les symptômes comprennent généralement des maux de tête récurrents et sévères d'apparition soudaine[1] ; d'autres symptômes peuvent inclure des vomissements, une sensibilité à la lumière, une confusion,des signes neurologiques focaux et des convulsions[2],[1]. Les complications peuvent inclure des saignements sous-arachnoïdiens et des accidents vasculaires cérébraux[1].
Facteurs de risque

Les facteurs de risque comprennent l’accouchement, les médicaments vasoactifs et les complications de la grossesse[2].
Les drogues impliquées comprennent la cocaïne, le sumatriptan, les pilules amaigrissantes, les ISRS et la pseudoéphédrine[2],[1].
Diagnostic
Le diagnostic se fait généralement par imagerie médicale[1]. D'autres affections peuvent se présenter de manière similaire, notamment une hémorragie sous-arachnoïdienne due à un anévrisme, une dissection de l'artère cérébrale, une thrombose du sinus veineux cérébral, un accident vasculaire cérébral ischémique, une apoplexie hypophysaire et une vascularite cérébrale[2],[1].
Traitement
Les inhibiteurs calciques, tels que la nimodipine, ont été utilisés pour le traitement[1]. Pour la grande majorité, tous les symptômes disparaissent d’eux-mêmes en trois semaines[2]. Les déficits persistent chez une minorité, les complications graves ou le décès étant très rares[2].