Sébastien Carney
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Université de Bretagne-Occidentale (jusqu'en ) |
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| Directeurs de thèse |
Sébastien Carney est un universitaire français né en 1971 et spécialisé dans l'étude du mouvement breton.
Il enseigne au lycée Vauban à Brest avant de devenir maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Bretagne Occidentale, il est aussi associé au programme de recherche « Perceptions et interprétations du national-socialisme dans l'Europe germanophone et francophone entre 1919 et 1949 » du Centre d'Études Germaniques Interculturelles de Lorraine (CEGIL).
Il est un « chercheur spécialiste du nationalisme breton »[1]. Il a, à ce titre, participé au volume collectif Toute l'Histoire de la Bretagne, des origines à la fin du XXe siècle, publié en 2003 aux éditions Skol Vreizh, sous la direction de Jean-Christophe Cassard et Jean-Jacques Monnier[2]. Malgré sa participation à cet ouvrage, Carney critique violemment en 2022 le mouvement Ar Falz, les éditions Skol Vreizh et leurs contributeurs, dont Monnier et Cassard, dans un article intitulé Le roman national des nationalistes bretons, publié dans les Mémoires de la Société d'Histoire et d'archéologie de Bretagne. Carney y affirme ainsi que l'entreprise "entamée par Mordrel dès 1981 dans son Mythe de l'Hexagone, a été poursuivie par Le Mat avec Ils ont fait la France: contre-enquête, et plus récemment Jean-Jacques Monnier dans Le Peuple breton"[3]. Cela ferait donc de Monnier et de ses collègues des épigones des militants bretons nationalistes d'extrême-droite de jadis. Ar Falz publie ensuite un droit de réponse dans les Mémoires de la société d'Histoire et d'archéologie de Bretagne[4], obtenue après menaces de poursuites judiciaires, comme le signalent Bruno Isbled, directeur de la publication, et Sébastien Carney lui-même[5]. B. Isbled quitte peu après la présidence de la SHAB[6].