Ségolène Malleret est la fille de François Manceron, qui fut préfet de Moselle, résident général en Tunisie puis ambassadeur au Danemark[1].
Ségolène Malleret a une licence en droit et en philosophie[1].
Ségolène Malleret rejoint la résistance intérieure en 1941 en tant que secrétaire permanente du mouvement Libération à Lyon et de secrétaire de Pierre Hervé, chef de région des Mouvements unis de Résistance pour la région lyonnaise[1]. Il est remplacé par Alfred Malleret[1].
Ségolène Malleret adhère au parti communiste français en 1943[1] et prend part à la commission de l’enfance du PCF[2].
Elle rejoint le cabinet de Maurice Thorez comme cheffe de son secrétariat particulier à la libération de la France[3].
Elle est membre du comité directeur de l'Union des Femmes Françaises (UFF)[4],[5] de 1948 à 1955[1].
En 1949, en tant que secrétaire de l'UFF, elle fait partie d'une délégation, incluant Henri Martel, qui part à Moscou pour donner à Staline les "cadeaux du peuple de France"[6].
En 1952, elle prend part au défilé populaire du 14 juillet aux côtés de Lucie Aubrac, Alain Le Leap, Gustave Monod, Gilles Martinet[7].
Elle est élue conseillère municipale communiste d’Arcueil le 8 mars 1959, le 14 mars 1965, en 1971 et en 1977[1].
Elle est aussi membre de la Fédération de l'Éducation nationale (FEN)[1].
Ségolène Malleret et Alfred Malleret se marient le 3 février 1945 à Bourg-la-Reine[8] et ont trois enfants[1].