Séverine Kodjo-Grandvaux
From Wikipedia, the free encyclopedia
Besançon
| Naissance | Besançon |
|---|---|
| Nationalité |
Française |
| Formation |
Université Paris 1, Université de Rouen |
| Activité |
Philosophe, journaliste, programmatrice littéraire, éditrice |
| Rédactrice à |
| A travaillé pour |
Jeune Afrique, Le Monde, Le Monde des livres, Le Monde Afrique |
|---|---|
| Dir. de thèse |
Yves Michaud |
| Distinction |
Prix M. et Mme Louis Marin de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer, 2013 |
Philosophies africaines, Devenir vivants |
Séverine Kodjo-Grandvaux, née en à Besançon, est une philosophe, journaliste, programmatrice littéraire et éditrice française.
Chercheuse associée au Laboratoire des logiques contemporaines de la philosophie[1] de l’université Paris-VIII, Séverine Kodjo-Grandvaux est également responsable du Laboratoire Économie du vivant de la Fabrique de Suza au Cameroun, journaliste pour Le Monde[2] et responsable de la collection « Essais » des éditions Jimsaan[3]. Elle est spécialiste des philosophies africaines contemporaines[1] et des études postcoloniales.
Formation
Séverine Kodjo-Grandvaux est née à Besançon en 1977[4]. En 2006, elle a soutenu sa thèse de doctorat de philosophie consacrée aux « Constructions et déconstructions de l’idée de “philosophie africaine” : étude comparative des œuvres de Jean-Godefroy Bidima, Souleymane Bachir Diagne, Henry Odera Oruka et Kwasi Wiredu »[5], sous la direction de Yves Michaud.
Parcours professionnel
Alors qu’elle vit au Cameroun, entre 2016 et 2017, elle anime le salon littéraire MOSS[6].
Activités de recherches
En 2013, elle publie Philosophies africaines[7] aux éditions Présence africaine dans la collection « La philosophie en toutes lettres » dirigée par Souleymane Bachir Diagne. Considéré comme l’un des rares ouvrages de langue française qui se penche autant sur la production philosophique anglophone que francophone de la seconde moitié du XXe siècle, Philosophies africaines a reçu le Prix Monsieur et Madame Louis Marin[8] de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer.
En 2022, elle publie Devenir vivants[9],un ouvrage « ambitieux »[10] qui « porte sur la nature et notre place dans la nature un regard nouveau »[10].
En 2022, elle mène un dialogue entre Achille Mbembe et Rémi Rioux dans Pour un monde en commun, publié aux éditions Actes Sud sur la place de l’Afrique dans le monde, le poids des héritages coloniaux et la « recomposition des rapports à la planète, enfin, tels qu’ils s’imposent à l’humanité en raison de l’épuisement des ressources naturelles et fossiles, du réchauffement climatique et du développement de zoonoses comme le virus Ébola ou la pandémie de la Covid-19 »[11].