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T Coronae Borealis

nova récurrente de la constellation de la Couronne boréale From Wikipedia, the free encyclopedia

T Coronae Borealis (T CrB) est une étoile binaire symbiotique située à environ 806 pc (2 630 al) de la Terre dans la constellation de la Couronne boréale[9].

Faits en bref Ascension droite, Déclinaison ...
Blaze Star

Binaire spectroscopique[1],[2]
Binaire symbiotique[2]
Nova récurrenteVoir et modifier les données sur Wikidata

Localisation
Ascension droite
239,88 °Voir et modifier les données sur Wikidata
Déclinaison
25,92 °Voir et modifier les données sur Wikidata
Époque
Constellation
Spectrographie
Type spectral
M3III+pVoir et modifier les données sur Wikidata
Magnitude apparente
2,0 à 10,8[4]
Variabilité
Astrométrie
Vitesse radiale
−27,12 km/s[7]Voir et modifier les données sur Wikidata
Parallaxe
1,09 mas[8]Voir et modifier les données sur Wikidata
Distance au Soleil
806+34
−30
 pc (2 630 al)[9]
Exploration
Date de découverte
Identifiants
2MASS
2MASS J15593015+2555126
Henry Draper
HD 143454
Hipparcos
HIP 78322
SAO
SAO 84129
Bright Star Catalogue
HR 5958
Bonner Durchmusterung
BD+26 2765
Tycho
TYC 2037-1144-1
GCVS
T CrB
WDS
WDS J15595+2555AB
Gaia DR2
Gaia DR2 1220110705972528512
Gaia DR3
Gaia DR3 1220110705972528512
Simbad
Fermer

Cycle

Graphique des magnitudes de T Coronae Borealis durant l'augmentation de sa brillance en 1946.

T Coronae Borealis a en temps normal une magnitude d'environ 10 mais elle s'éclaira deux fois, en 1866 et en 1946, atteignant une magnitude de 2,0. Par recoupement avec de supposées observations plus anciennes de la nova, on estime que ce phénomène se reproduit suivant une période d'environ 80 ans.

1217

En 2023, Bradley E. Schaefer publie un article faisant état d'une illumination survenue en , certes bien avant l'identification de T Coronae Borealis comme étant une nova récurrente[10] mais possiblement rapportée par la chronique de Burchard von Ursberg (de)[11].

1787

Ce même article de Bradley E. Schaefer décrit l'observation du par Francis Wollaston[10].

1866

John Birmingham observe l'éruption suivante le [12], l'étoile passant rapidement de la magnitude 9,5 à 2,3. Elle atteint ainsi la magnitude absolue de −8,7 équivalente à 230 000 L[13]. Neuf jours après, elle n'est plus visible à l'œil nu[14].

1946

Le matin du , l'astronome américain Armin Joseph Deutsch de l'Observatoire Yerkes observe l'explosion à nouveau[14]. Elle atteint, cette fois, une magnitude apparente de 3,2 et une magnitude absolue de −8,4, équivalentes à 180 000 L[13].

2026 ?

En , la luminosité de T Coronae Borealis baisse significativement. Une atténuation similaire s'étant produite l'année précédant l'explosion de 1946, cela amène à certains à annoncer un rebond dans un délai similaire d'un peu plus d'un an[15]. En , la NASA envisage que le phénomène aurait lieu d'ici à [16].

Rien ne se passe à cette date, et la date d'éruption prévue est ensuite annoncée autour du ou du ou même plus tard[17].

En , Jean Schneider, de l'observatoire de Paris, publie un article dans lequel il corrèle les dates des éruptions précédentes et la période orbitale des deux composantes. Il remarque que la séparation entre les différentes éruptions est un multiple entier de la période orbitale du couple (227,6 jours). Il en déduit que la prochaine éruption devrait avoir lieu autour du [18] avec une incertitude sur la date de seulement une semaine ou deux.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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