T Coronae Borealis
nova récurrente de la constellation de la Couronne boréale
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T Coronae Borealis (T CrB) est une étoile binaire symbiotique située à environ 806 pc (∼2 630 al) de la Terre dans la constellation de la Couronne boréale[9].
Binaire spectroscopique[1],[2]
Binaire symbiotique[2]
Nova récurrente
| Ascension droite |
239,88 ° |
|---|---|
| Déclinaison |
25,92 ° |
| Époque | |
| Constellation |
| Type spectral |
M3III+p |
|---|---|
| Magnitude apparente |
2,0 à 10,8[4] |
| Variabilité |
| Vitesse radiale | |
|---|---|
| Parallaxe |
1,09 mas[8] |
| Distance au Soleil |
| Date de découverte |
|---|
| 2MASS |
2MASS J15593015+2555126 |
|---|---|
| Henry Draper |
HD 143454 |
| Hipparcos |
HIP 78322 |
| SAO |
SAO 84129 |
| Bright Star Catalogue |
HR 5958 |
| Bonner Durchmusterung |
BD+26 2765 |
| Tycho |
TYC 2037-1144-1 |
| GCVS |
T CrB |
| WDS |
WDS J15595+2555AB |
| Gaia DR2 |
Gaia DR2 1220110705972528512 |
| Gaia DR3 |
Gaia DR3 1220110705972528512 |
| Simbad |
Cycle

T Coronae Borealis a en temps normal une magnitude d'environ 10 mais elle s'éclaira deux fois, en 1866 et en 1946, atteignant une magnitude de 2,0. Par recoupement avec de supposées observations plus anciennes de la nova, on estime que ce phénomène se reproduit suivant une période d'environ 80 ans.
1217
En 2023, Bradley E. Schaefer publie un article faisant état d'une illumination survenue en , certes bien avant l'identification de T Coronae Borealis comme étant une nova récurrente[10] mais possiblement rapportée par la chronique de Burchard von Ursberg (de)[11].
1787
Ce même article de Bradley E. Schaefer décrit l'observation du par Francis Wollaston[10].
1866
John Birmingham observe l'éruption suivante le [12], l'étoile passant rapidement de la magnitude 9,5 à 2,3. Elle atteint ainsi la magnitude absolue de −8,7 équivalente à 230 000 L☉[13]. Neuf jours après, elle n'est plus visible à l'œil nu[14].
1946
Le matin du , l'astronome américain Armin Joseph Deutsch de l'Observatoire Yerkes observe l'explosion à nouveau[14]. Elle atteint, cette fois, une magnitude apparente de 3,2 et une magnitude absolue de −8,4, équivalentes à 180 000 L☉[13].
2026 ?
En , la luminosité de T Coronae Borealis baisse significativement. Une atténuation similaire s'étant produite l'année précédant l'explosion de 1946, cela amène à certains à annoncer un rebond dans un délai similaire d'un peu plus d'un an[15]. En , la NASA envisage que le phénomène aurait lieu d'ici à [16].
Rien ne se passe à cette date, et la date d'éruption prévue est ensuite annoncée autour du ou du ou même plus tard[17].
En , Jean Schneider, de l'observatoire de Paris, publie un article dans lequel il corrèle les dates des éruptions précédentes et la période orbitale des deux composantes. Il remarque que la séparation entre les différentes éruptions est un multiple entier de la période orbitale du couple (227,6 jours). Il en déduit que la prochaine éruption devrait avoir lieu autour du [18] avec une incertitude sur la date de seulement une semaine ou deux.