Tage (navire de ligne)

bateau français du XIXe siècle From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Tage est un navire de ligne mise en service par la marine française au XIXe siècle.

Faits en bref Type, Chantier naval ...
Tage (navire de ligne)
illustration de Tage (navire de ligne)
maquette à l'échelle au Musée national de la Marine de Paris
Type NavireVoir et modifier les données sur Wikidata
Chantier naval BrestVoir et modifier les données sur Wikidata
Caractéristiques techniques
Longueur 65,02 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Pavillon France
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Historique

En 1824, il sort des chantiers navals de Brest, sur cale, sous le nom de Polyphème, rebaptisé Saint Louis, et finalement Tage le en l'honneur du combat du Tage[1]. Il est lancé en 1847[1].

Le , il s'échoue dans la baie de Kamiesch en Crimée et est remis à flots[2].

De 1857 à 1858, il est converti en bateau à vapeur[1].

Du au , il sert de navire-prison pour détenir les prisonniers de la Commune de Paris au port de Cherbourg[3]. Charles Rouchy, le conjoint de Victorine Brochet, en fait partie[4].

Le Tage effectue le dix-huitième convoi de déportés de la Commune qui part le de l'île d'Aix et arrive à Nouméa en Nouvelle-Calédonie le , après 115 jours de voyage[5],[6]. Ce même convoi comporte aussi 393 transportés, condamnés de droit commun aux travaux forcés (convoi de transportation n° 351).

Par la suite, il transporte des prisonniers en Nouvelle-Calédonie, ou les rapatrie[3],[7],[8], tel le communard Henri Dey[9]. Pendant l’été -, le Tage doit faire face au manque de vent[10].

Il sert de ponton puis de charbonnière à Brest de 1886 à 1895 et est détruit en 1896[1].

Notes et références

Annexes

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