Tahla
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Le réseau routier
Tahla est limitée au nord et à l'ouest par la commune rurale de Matmata, au sud par la commune rurale d'Aït Seghrouchen, et à l’est par la commune rurale de Smiaa.
Tahla est située géographiquement au pied des chaines de l'Atlas de la province de Taza, sur la route nationale qui relie Fès et Taza, à 50 km de cette dernière.
Il existe trois routes desservant Tahla :
- la première relie Tahla à la route nationale N 6 Fès-Taza au point nommé « Chbabat » et à l'autoroute A2 au point km 242 depuis 2011;
- la deuxième relie Tahla à la route nationale N 6 Fès-Taza aux points nommés « Ain Boumassail » et « Matmata » ;
- le troisième tronçon va de Tahla à Hermoumou en passant par Zrarda.
L'ensemble de ce réseau routier se trouve dans un état complètement dégradé. Une rénovation s’avère vitale pour le désenclavement de cette zone tant d'un point de vue social, qu’économique, commercial et humain.
Climat
Le climat de Tahla est varié mais les spécialistes le considèrent comme un climat « méditerranéen » ; la température moyenne est de 28 °C. La moyenne pluviométrique annuelle est de 500 mm. Le brouillard y est peu fréquent. La température maximale avoisine les 43 °C et la température minimale atteint les 4 à 6 °C avec des gelées observées en janvier et février. Les vents dominants soufflent de l'est au sud-ouest ou du sud-ouest au nord-est.
Économie
Les principales activités de la population de Tahla sont l’agriculture et le commerce, ce qui ne lui génère que de faibles revenus et débouche sur un niveau de vie modeste.
Le principal potentiel de Tahla est son environnement : les montagnes du Moyen Atlas, qui recèlent plusieurs sites touristiques (grottes, lacs, sources, fleuves, etc.), de riches forêts sur une superficie de 67 000 ha avec une importante biodiversité et de fertiles terres agricoles 1 300 ha.
L'agriculture
L’agriculture de la région de Tahla est basée essentiellement sur l’élevage, la grande culture et l’arboriculture. Surtout en sol sec, les zones irriguées sont très peu nombreuse et concentrées sur les rives et les vallées des différents cours d’eau. Les Beni Ouaraynes ont, à travers les âges, appliqué le système de l’agriculture de transhumance, tantôt dans les montagnes, tantôt dans les plaines et les plateaux. C’est à partir de la fin du XXe siècle que les populations se sont sédentarisées passant d’une agriculture de subsistance a une agriculture de marché avec l’introduction de nouvelles variétés de blé plus productives, l’amélioration de la race bovine et ovine, l’augmentation des superficies arboricoles, notamment l’oléiculture, et l’utilisation des facteurs de production (fertilisation, semences sélectionnées, l’utilisation des herbicides, etc.).

