Tercis-les-Bains
commune française du département des Landes
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Tercis-les-Bains [tɛʁsis le bɛ̃] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). Elle est limitrophe au nord-est à la sous-préfecture, Dax, et dans son aire d’attraction. Ses habitants sont appelés les Tercisiens et Tercisiennes.
| Tercis-les-Bains | |||||
La maison capcazalière. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Dax | ||||
| Intercommunalité | Grand Dax Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Hikmat Chahine 2020-2026 |
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| Code postal | 40180 | ||||
| Code commune | 40314 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 359 hab. (2023 |
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| Densité | 133 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 40′ 20″ nord, 1° 06′ 33″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 2 m Max. 62 m |
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| Superficie | 10,19 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Dax (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Dax (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Dax-1 | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-tercislesbains.fr/ | ||||
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Fondé pendant l’Antiquité, ce village entre le Luy et l’Adour est un lieu important du commerce fluvial. C’est avant tout une ville thermale : de nombreuses personnalités viennent se soigner dans les thermes aujourd’hui fermés. Au XVIIe siècle, elle est érigée en baronnie puis en marquisat, passant dans les mains des familles du Val puis de Verthamon.
Sur le blason de la commune figurent une fontaine, symbolisant l’activité thermale de la ville, un fossile d’ammonite, représentant les carrières de la commune où ont été découverts de nombreux fossiles, et trois bornes gauloises rappelant l’origine de son nom : à trois lieues de Dax.
Géographie
Localisation
La commune appartient à l'aire d'attraction de Dax et à l’agglomération du Grand Dax. Elle est située au confluent de l'Adour et du Luy.
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Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Angoumé, Dax, Heugas, Mées, Oeyreluy, Rivière-Saas-et-Gourby et Siest.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 284 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dax à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 155,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,2 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Tercis-les-Bains est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dax[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant treize communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,6 %), prairies (26,9 %), forêts (26,2 %), zones urbanisées (11,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Tercis-les-Bains est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].
Risques naturels
La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Dax, regroupant 13 communes concernées par un risque de débordement de l'Adour et du Luy, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[19]. Les événements significatifs antérieurs à 2014 sont les crues de l'Adour de 1770, 1879, 1952, 1981 et 2014. La crue du est la plus forte crue enregistrée. La crue de février 1952 constitue quant à elle la crue de référence sur de nombreux secteurs du bassin de l’Adour. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1999, 2009, 2014 et 2020[21],[17].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[22]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[23].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 522 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 74 sont en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[17].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Tercis-les-Bains est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[26].
Toponymie
Histoire
Préhistoire
Moyen âge
Le village est fondé pendant l'antiquité entre l’Adour et le Luy. Au Moyen Âge, il est centré sur le château du Peyrous, l’église du Bénédit, centre du premier archiprêtré de Dax en 1280, les thermes, transformés en léproseries pour soigner les maladies de peau notamment des croisés, et le vimport, qui sert d’escale aux bateaux qui naviguent sur l’Adour entre Mont-de-Marsan, Dax, Labenne et Bayonne[27].
Époque moderne
En 1663, Jean du Val, seigneur de Tercis, obtient de Louis XIV la création d’un marché se déroulant tous les mardis. En 1685, Tercis est érigé en marquisat. À cette époque, la reine d’Espagne Marie-Anne de Neubourg, l’amiral Louis Charles du Chaffault de Besné et le corsaire Étienne Pellot viennent à Tercis pour s’y soigner. À cause des crues du Luy et de la chute en ruine du Peyrous et de l’église, le centre du village se déplace au nord des thermes, hors d’atteinte des crues et inondations. Son secteur agricole devient florissant grâce à la déforestation, le défrichage, l’assainissement et l’ensemencement des sols et les plantations[27]. À la fin du XVIIIe siècle, le magistrat et géologue Jacques-François de Borda d'Oro mène des fouilles archéologiques à Tercis, où il découvre de nombreux silex et carbonates[30].
XIXe siècle
Les archives départementales des Landes conservent quatre cadastres de la commune datés de 1826 réalisés par les géomètres de Comeau et Nolibois : une vue générale de la commune, la section A, dite du Vimport, la section B, dite du Bourg et la section C dite de Corta[Carte 3].
En 1830, la nouvelle église, bâtie à l’aide des matériaux de l’ancienne, est ouverte au culte. Deux ponts à péages sont bâtis : sur le Luy en 1848 et sur l’Adour en 1853. Le peintre et maire Paul Joseph Corta fait bâtir le château Lartigue en 1885. À cette époque, Eugène Bure, comte d’Orx et fils naturel de Napoléon III, se soigne aux thermes[27].
XIXe et XXe siècles
En 1937, la commune change son nom de Tercis à Tercis-les-Bains, et est érigée sur le rond-point de la vierge une statue dédiée à Notre-Dame des voyageurs, qui aurait sauvé un groupe de Tercisiens lors du déraillement de leur train pendant un pèlerinage vers Rome. Pendant l’après guerre, on compte parmi les curistes l’actrice Simone Berriau et l’écrivain Pierre Benoit. Des lotissements sont construits grâce à la finalisation, en 1973, des systèmes d’adduction d'eau et, en 1983, de la station d’épuration. Sont construits : une nouvelle mairie en 1977, une salle de sport en 1981, un nouveau pont sur l’Adour en 1989, une cantine scolaire en 1992, une bibliothèque-médiathèque en 2003, une nouvelle mairie en 2008, une maison médicale en 2009 et une salle multi-activités en 2010. Les thermes ferment en 2005 et le lavoir est réaffecté en 2008[27].
Seigneurs, marquis et barons de Tercis
Famille du Val
- Jean du Val naît le à Bordeaux. Il est le fils de Jacques du Val, avocat au parlement de Bordeaux, et de Bartholomée de Gaufreteau. Également conseilleur au parlement de Bordeaux, il en est son doyen. Il est seigneur de Tercis jusqu’à sa mort, le à La Réole[31];
- Jacques du Val naît en . Il est le fils de Jean du Val et de Catherine de Voysin. Il est également conseiller au parlement de Bordeaux et marquis de Tercis. Il meurt le à Bordeaux[32].
Famille de Verthamon
- Martial de Verthamon naît le à Bordeaux. Il est le fils de Catherine de Verthamon et de Jacques-Martial de Verthamon, baron de Chalucet et conseiller au parlement de Bordeaux, lui-même petit-fils de Jacques du Val par l’intermédiaire de Angélique-Thérèse du Val. Il est conseiller au parlement de Bordeaux, seigneur d’Ambloy et baron de Tercis. Il meurt le à Bordeaux[33];
- Jean-Baptiste de Verthamon naît le à Bordeaux. Il est le fils de Martial de Verthamon et de Marie-Thérèse de Caupos, dame de Biscarrosse. Il est marquis de Tercis, comte d’Ambloy, baron de Chalusset, seigneur de La Sarlague. Il est capitaine au régiment Royal-Piémont cavalerie et chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il meurt le à Bordeaux et est inhumé au cimetière de la Chartreuse[34].
Héraldique
Politique et administration
Élections successives
Lors du premier tour des élections municipales de 2020, 372 des 228 inscrits (40,09 %) se déplacent au bureau de vote et l’intégralité des 328 suffrages exprimés (35,34 % des inscrits) vont à la liste « Tercis Proche de Chez Vous » menée par Hikmat Chahine[35].
Pendant le second tour des élections législatives de 2022, 479 habitants de la commune (52,63 %) votent. Le député sortant Lionel Causse (investi par Renaissance) récolte la majorité des suffrages, avec 264 voix (55,11 %), face à Jean-Marc Lespade (investi par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale) qui obtient 215 voix (44,89 %)[36].
Pendant le second tour des élections législatives de 2024, 778 habitants de la commune (75,46 %) votent. Le député sortant Lionel Causse (investi par Renaissance) récolte la majorité des suffrages, avec 411 voix (57 %), face à Ludovic Biesbrouck (investi par le Rassemblement national) qui obtient 310 voix (43 %)[37].
Maires successifs
Politique environnementale
La commune s’est vu décerner en 2024 une fleur par le conseil national de villes et villages fleuris[38],[39].
Démographie
| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41]. En 2023, la commune comptait 1 359 habitants[Note 6], en évolution de +12,97 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église
En 1819, Henri-Nicolas de Caupenne de Saint-Pée (mort à Dax en 1835) projette la création d’une église à Tercis. En 1821, l’architecte départemental Augustin Artaud (ou Arthaud). Il dirige les travaux qui sont menés de 1825 au par l’entrepreneur Thévenin. Un plan de clocher est dessiné entre 1847 et 1848 et il est construit en 1848 par Boubé, architecte municipal de Dax[44].
C’est une église de style néoclassique, avec un vaisseau rectangulaire unique entouré de trois galeries à arcades en plein cintre sur des piliers carrés. Elle est éclairée par des fenêtres hautes cintrées, et sa tribune sur le mur occidental est posée sur deux colonnes toscanes. Le clocher porche est coiffé d’un toit à l’impériale et d’une flèche octogonale en ardoise. La sacristie barlongue est située au sud-est, et le presbytère à l’est. Les murs sont composés de moellon calcaire couvert d’enduit, et les piliers des arcades extérieures et les encadrements des baies sont en pierre de taille[44].
Autres monuments
- La commune accueille un établissement thermal qui a fonctionné jusqu'en 2001 pour exploiter les eaux souterraines à caractère sulfureux pour le traitement de certaines affections qui ont donné son nom à la ville (à l'évidence, la proximité avec les bains millénaires de la ville de Dax a une signification hydrologique sous-jacente).
- Les carrières de Tercis constituent un site exceptionnel du patrimoine géologique mondial car en 2001 elles ont été adoptées comme section de référence (stratigraphique) internationale pour la limite des étages Campanien et Maastrichtien. Depuis 2010 un projet de gestion et de valorisation du site est à l'étude avec l'appui technique du Conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine (CEN Aquitaine). Le site a été intégré en 2012 à la Stratégie de Création d'Aires Protégées (SCAP) de la région Aquitaine et fera l'objet d'une étude de préfiguration pour son classement en 2013. Cette étude est conduite par le CEN Aquitaine en collaboration avec la Fédération de chasse des Landes, le CPIE Seignanx-Adour et la Réserve naturelle géologique de Saucats-la-Brède. En est intervenu le classement de la réserve naturelle régionale du site des carrières de Tercis-les-Bains.
Personnalités liées

- Paul Joseph Corta naît le à Dax[45]. Peintre de genre, il est l’élève d’Achille Zo et de Léo Drouyn. Son œuvre demeure méconnue du grand public car il peint majoritairement pour sa famille et ses amis. Plusieurs de ses œuvres sont néanmoins inscrites à l’inventaire général du patrimoine culturel[46]. Il est maire de la Tercis, et fait construire en 1885 le château Lartigue face à Pey, Saint-Lon-les-Mines et les Pyrénées[27]. Il meurt le dans la commune[45];
- Claude Boniface naît le dans la commune[47]. Il joue pour le club de rugby à XV de l'Union sportive dacquoise en junior (il est même capitaine de l'équipe) et remporte à deux reprises la coupe Frantz-Reichel en 1949 et 1950. En sénior, il atteint la finale du championnat de France 1956, mais les dacquois sont vaincus par le FC Lourdes[48]. Il est cafetier en parallèle de sa carrière sportive, et il meurt le à Dax à l’âge 72 ans[47];
Annexes
Bibliographie
- [Simonet 2020] Aurélien Simonet, Tercis (Landes) : un premier jalon du Gravettien récent des Pyrénées, Archéologie des Pyrénées occidentales et des Landes, , 13 p. (présentation en ligne, lire en ligne)
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Landes (E dépôt 314, ead_ir_consult.php?a=4&ref=FRAD040_EDEPOT314_01)
- Ressources relatives à la géographie :
- Tercis-les-Bains sur le site de l'Insee
- Tercis sur le site de la communauté d'agglomération du Grand Dax
- Le point stratotypique de la limite Campanien-Maastrichtien
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

