Théodore de Contamine
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| Théodore de Contamine | ||
Théodore de Contamie, Almanach Matot-Braine de 1912. | ||
| Naissance | Givet (Ardennes) |
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| Décès | (à 79 ans) Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie Génie |
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| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1788 – 1835 | |
| Conflits | Prise de Ceylan[1] bataille de Trafalgar bataille de Bautzen bataille de Lutzen bataille de Leipzig campagne de France (1815) |
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| Distinctions | Vicomte Chevalier de l'Empire Officier de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
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| Famille | Frère de Gédéon de Contamine et de Auguste de Contamine | |
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Théodore de Contamine, né le à Givet (Ardennes), mort le à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
Il est le fils de Gérard de Contamine (1720-1779), commissaire royal, et le frère de Gédéon, militaire et industriel, et Auguste, militaire.
Au service des Provinces-Unies
Il commence sa carrière le , au service des Provinces-Unies, en qualité d’enseigne dans le régiment wurtembergeois du Cap, dont fait partie son oncle Philippe Penasse. Théodore de Contamine est envoyé en septembre 1789, au Cap de Bonne-Espérance ; ses frères Auguste et Gédéon, le rejoignent ensuite. Il devient lieutenant en septembre 1791, et le , il reçoit son brevet de capitaine d’infanterie dans l’armée des Indes néerlandaises. En juillet 1794, il passe capitaine du génie au service de la République batave, et il est fait prisonnier le , lors de la capitulation de Ceylan.
Libéré le , il fait en novembre la campagne de mer comme major général de l’armée expéditionnaire commandée par le général Lauriston pour reprendre le rocher du Diamant ; il reçoit ses épaulettes de colonel en avril 1804 dans l'armée qui regroupe Espagnols, Bataves et Français. En il est adjudant-général sur le navire Bucentaure, où il est blessé et fait prisonnier le , lors de la bataille de Trafalgar. Remis en liberté le , il passe au service de la France le , avec le grade d’adjudant-commandant.
Au service de la France
Le , il est envoyé à l’armée d’Italie, et il est blessé le , à la bataille de Raab. Il est fait chevalier de l’Empire le , et le suivant, il rejoint le 4e corps de la Grande Armée, comme chef d’état-major.
Le , il devient chef d’état-major du général Molitor dans les villes hanséatiques, et le , il occupe les mêmes fonctions dans la 17e division militaire à Amsterdam.
Le , il est chef d’état-major de la 1re division d’infanterie du corps d’observation du Rhin, puis le suivant dans la 8e division du 3e corps. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Il est blessé le , à la bataille de Lützen, ainsi que le à celle de Leipzig. Le , il est chef d’état-major de la 5e division du 5e corps de cavalerie.
Lors de la campagne de France, il passe toujours avec la même fonction dans la 4e division du 5e corps de cavalerie, et il est fait officier de la Légion d’honneur le . Il est mis en non activité le .
La Restauration
Lors de la première restauration, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le , et l’élève au grade de maréchal de camp le .
Il est confirmé général de brigade pendant les Cent-Jours le , et il participe à la défense de Paris.
En 1816, il est nommé inspecteur général d’infanterie, puis il est créé vicomte par ordonnance royale du . Admis dans le cadre de l’état-major général, il est mis à la retraite le .
Il meurt le , à Neuilly-sur-Seine.
Dotation
- Le , donataire d’une rente de 2 000 francs sur les biens réservés à Erfurt.