The Sacrament of Sin

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Sortie
Enregistré
Fascination Street, Örebro Drapeau de la Suède Suède
Durée 42:42
The Sacrament of Sin
Album de Powerwolf
Sortie
Enregistré
Fascination Street, Örebro Drapeau de la Suède Suède
Durée 42:42
Genre Power metal, heavy metal, metal symphonique
Producteur Jens Bogren
Label Napalm Records

Albums de Powerwolf

The Sacrament of Sin est le septième album studio du groupe allemand de power metal Powerwolf, publié le par Napalm Records. Le groupe a écrit et composé l'album en 2017 et a commencé à l'enregistrer en 2018 au Fascination Street Studios à Örebro, en Suède.

La réalisation de l'album a été grandement influencée par le changement de producteur du groupe, passant de Fredrik Nordström à Jens Bogren.

L'album a reçu des critiques très positives de la presse ainsi que des fans. Le fait que le groupe ait cherché à se réinventer étant un commentaire récurrent des journalistes.

Le groupe a commencé à travailler sur cet album durant leur tournée européenne de 2017[1]. Cet album est issu d'une forte inspiration de leurs albums Metallum Nostrum (en) et Blessed and Possessed. Le groupe a souhaité profiter de cet album pour se réinventer, notamment en introduisant des instruments qu'ils n'avaient encore jamais utilisé tels que la cornemuse, ou la flûte ; et en offrant une place beaucoup plus importante à l'orgue[2].

Pour la réalisation de ce nouvel opus, Powerwolf a changé de producteur en passant de Fredrik Nordström à Jens Bogren[3]. Selon le claviériste du groupe, Falk Maria Schlegel (en), les chansons de cet album « respirent plus » du fait que les parties des nouveaux instruments soient enregistrées séparément dans des studios isolés[3].

Composition

L'album s'ouvre sur « Fire & Forgive » qui traite du pardon, puis « Demons Are a Girl's Best Friend » qui parle du péché[4]. Si le style de ces deux premières chansons évoque les précédents albums du groupe, la troisième, « Killers with the Cross » est plus épique, à l'image du groupe Sabaton[5]. Cette chanson évoque la chasse aux vampires. La chanson suivante, « Incense & Iron » est la première du groupe à utiliser des cornemuses. Le texte de cette dernière évoque les Croisades. La cinquième chanson « Where the Wild Wolves Have Gone » est la première ballade du groupe. Les chœurs sont accompagnés d'ensembles orchestraux tandis que les strophes individuelles sont assorties d'un piano[6] La première moitié de l'album s'achève sur la chanson « Stossgebet » (que l'on peut traduire par « Prière courte » en français) et qui est la deuxième chanson chantée en allemand du groupe. Le travail de Bogren ressort dans ce titre, notamment au travers de la combinaison de cordes et d'orgues.

La seconde moitié de cet album s'ouvre sur la chanson « Nightside of Siberia » dont la partie guitare évoque le groupe suédois Amon Amarth. La huitième chanson « The Sacrament of Sin » est composée dans le style typique de Powerwolf, à l'image de « Fire & Forgive ». Dans la neuvième de l'album, « Venom of Venus » la voix d'Attila Dorn's alterne entre des passages très rapides et d'autres très lents[5]. « Nighttime Rebel », la dixième chanson de l'album met en avant les guitares[5]. Dans la plupart des autres albums de Powerwolf, la dernière chanson est plus lente et plus longue que la moyenne de l'album, mais dans The Sacrament of Sin, le groupe a exceptionnellement opté pour une piste finale plus courte et plus rapide : « Fist by Fist »[7].

Édition

The Sacrament of Sin a été publié le par Napalm Records. En plus de l'édition de base contenant un CD avec les chansons de l'album, une version étendue a été publiée dans l'album Communio Lapatum dans lequel les chansons Powerwolf sont retravaillées par divers autres groupes de métal[8]. Les deux albums sont également sortis dans l'édition limitée « Priest Edition » contenant, en plus des versions orchestrales des chansons, divers cadeaux tels une croix ou un foulard à l'effigie du groupe[9]. Dans les commandes effectuées via Napalm Records, la chanson « Midnight Madonna » a été ajoutée[10].

L'auteur de la pochette de l'album est la dessinatrice slovaque Zsofia Danková. La couverture représente un loup à capuchon tenant des marionnettes en forme ecclésiastiques et de diable. Selon Greywolf, cela illustre que « le rôle du mal et du bien peut être attribués à des individus, alors que quelque chose de plus grand a le pouvoir de les contrôler »[11]. Après la diffusion de la couverture de l'album, des discussions ont émergé sur Internet concernant une possible allusion à la couverture de The Number of the Beast d'Iron Maiden (1982), dans laquelle la mascotte du groupe Eddie tient le diable comme une marionnette. Selon Danková et Greywolf, cependant, ce n'est qu'une coïncidence[11].

Réception et critiques

Liste des chansons

Notes et références

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