Scolarisé au lycée René-Cassin de Bayonne, il découvre l'arbitrage dans le cadre d'une compétition organisée par l'Union nationale du sport scolaire (UNSS). À cette occasion, il arbitre pour la première fois un match scolaire et est repéré par des responsables de l'arbitrage du comité Côte basque Landes, qui l'encouragent à poursuivre dans cette voie[3].
Thomas Charabas commence officiellement sa carrière d'arbitre à la fin des années 2000. Il progresse rapidement dans la hiérarchie fédérale et dirige ses premières rencontres en Fédérale 3 au début des années 2010. Il accède ensuite à la Fédérale 1, avant d'être promu dans le secteur professionnel[3].
Il officie pour la première fois en Pro D2 lors de la saison 2013-2014[2]. Deux saisons plus tard, à l'âge de 26 ans, il dirige son premier match de Top 14, devenant l'un des plus jeunes arbitres à accéder à l'élite du rugby français[3]. Durant cette saison, il est publiquement critiqué par Franck Azéma, alors entraîneur de l'ASM Clermont Auvergne[5].
À partir de 2022, il est également désigné pour arbitrer des rencontres internationales dans le cadre de tournées opposant sélections nationales[6].
Au fil des saisons, s'étant imposé comme l'un des arbitres réguliers des championnats professionnels, en , il est désigné pour arbitrer la finale de Pro D2 opposant le FC Grenoble à Oyonnax Rugby. Il dirige également plusieurs rencontres à enjeu, notamment le barrage du Top 14 2022-2023 entre l'Union Bordeaux Bègles et le Racing 92[3].
Il est également désigné à plusieurs reprises pour le match d'accession entre le finaliste de Pro D2 et le treizième de Top 14, notamment lors des confrontations entre le FC Grenoble et l'USA Perpignan[7].
Carrière médicale
Parallèlement à son activité d'arbitre, Thomas Charabas poursuit de longues études de médecine. Après avoir redoublé sa première année, il effectue six années d'externat avant de s'orienter vers la médecine générale[8]. Il réalise son internat à Bayonne et à Orthez[4].
Il exerce d'abord en médecine libérale avant de se spécialiser dans la médecine d'urgence, une activité plus compatible avec son calendrier sportif, les gardes hospitalières permettant davantage de flexibilité que l'exercice en cabinet.[réf.nécessaire]