Thomas Jules Richard Maillot
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Jules Richard |
| Nom de naissance |
Thomas Jules Richard Maillot |
| Pseudonyme |
Jules Richard |
| Nationalité | |
| Activités |
Journaliste, écrivain militaire |
| Rédacteur à |
Thomas Jules Richard Maillot, dit Jules Richard[1], né le à Paris 5e et mort le à Paris 17e, est un journaliste et écrivain militaire français.
Il a débuté dans les bureaux du ministère de la guerre, qu'il quitta pour le journalisme en 1856. Il fut d'abord au Figaro un journaliste fioancier, mais en 1859 des variétés militaires au Pays le lancèrent d'un autre côté. Il collabora à de nombreux journaux et devint un des chroniqueurs en vedette, qui a eu une grande notoriété, en son temps[2].
Rédacteur au Courrier de Paris, à L'Évènement et au journal Le Figaro jusqu'en 1892, il y était apprécié pour son érudition : « Jules Richard était en effet le journaliste de métier par excellence, s'assimilant toutes les questions et les développant dans une langue facile, claire, et précise[3]. »
Il s'était investi dans la politique par sympathie au bonapartisme — sympathie perdurant toujours après la guerre franco-allemande de 1870 — , dans la finance, et dans la presse militaire[3].
Il fut le collaborateur d'Hippolyte Castille qu'il aida à la rédaction de ses biographies politiques[4]. Il a terminé sa carrière de journaliste au journal même où il avait débuté, au Figaro[2].
Outre ses chroniques dans de nombreux journaux, il a publié de nombreux ouvrages traitant de questions d'ordre divers, du Second Empire, de l'armée, de la peinture, et du bonapartisme[5] et fourni le texte de grandes publications militaires illustrées. À la fin de sa carrière, il s'était exclusivement consacré aux choses militaires[6].
Son état de santé l’ayant obligé à abandonner le journalisme, en 1892, sa retraite était si complète qu'il était si absolument oublié, que beaucoup le croyaient mort[2].