Thomas Périlleux
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École des hautes études en sciences sociales (doctorat) (jusqu'en )
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UCLouvain (licence) (jusqu'en ) École des hautes études en sciences sociales (doctorat) (jusqu'en ) |
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Thomas Périlleux est un sociologue et universitaire belge. Il est professeur de sociologie clinique du travail et des organisations à l'Université catholique de Louvain et chercheur au CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité. Membre affilié de l’Association freudienne de Belgique, il intervient en clinique du travail à Liège et à Namur
Thomas Périlleux obtient une licence de sociologie et un diplôme d’administration des entreprises à l'UCLouvain[1]. Il soutient en 1997 une thèse de doctorat intitulée Le travail des épreuves : dispositifs de production et formes de souffrance dans une entreprise industrielle, sous la direction de Luc Boltanski à l'École des hautes études en sciences sociales[2]. La thèse qui porte sur les transformations d’une grande entreprise industrielle et leurs incidences subjectives, place le concept d’épreuve au cœur de son cadre analytique.
La suite de son parcours l’oriente vers la pratique clinique, au carrefour de la sociologie et de la psychanalyse. Ses thèmes de recherche concernent les conditions d’une clinique du travail, les métiers de la relation, les liens entre travail et folie, l’épistémologie des sciences humaines cliniques, et les démarches artistiques en recherche et en formation. Il est professeur à la Louvain School of Management de l'UCLouvain et chercheur au CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité)[3]. Il est membre adhérant de l'Association freudienne de Belgique[4].
Intervenant dans des consultations ouvertes à des personnes en difficulté professionnelle, au CITES à Liège[5], et en privé à Namur, il aborde la souffrance au travail[6] en cherchant à décrypter les liens entre les « pathologies du travail » et les contraintes productives[7],[8]. Il s’intéresse notamment au « burn-out » qui représente un « épuisement professionnel » voire un « effondrement », « comme si le socle sur lequel s'appuyait la personne s'est effondré »[9]. Portant un intérêt particulier à la parole adressée ou empêchée sur le lieu de travail, il soutient une option clinique qui marche sur deux jambes, l’une thérapeutique et l’autre politique[10].