Théodore Dubé
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française (à partir de ) canadienne |
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Louis-Théodore Dubé, né à Saint-Roch-des-Aulnaies au Québec le et mort le à Paris (17e arrondissement)[1], est un peintre français d'origine canadienne.

Élève du Conseil des arts et manufactures de Montréal, il étudie aussi à Boston et enseigne brièvement à l’École de dessin de Montréal avant de reprendre ses études à Paris en 1886[2] où il est élève de Jean-Léon Gérôme, Benjamin-Constant et Jules Lefebvre[3].
Il épouse en 1888 l'américaine Martha Jane Thweatt et se fait connaître avec elle en produisant des portraits à l'Hôtel Windsor de Montréal (1892). Membre de l'Art association of Montreal en 1892, 1903 et 1913, il ouvre en 1892 un atelier à New York. Il y réalise une grande peinture pour le palais de justice d'Albany (New York). Les Dubé passent alors à New York pour des « artistes français connus » (ils n’étaient pourtant pas encore naturalisés)[2].
En 1900, Théodore Dubé présente à l'Exposition universelle de Paris une Chasse aux bisons parmi onze autres envois. De retour à New York en , les Dubé ont de nombreuses commandes. Théodore expose aussi à l'Académie royale canadienne en 1904 et 1911[4].
Essentiellement connu comme portraitiste et miniaturiste, il expose au Salon des artistes français dès 1895[3] et y reçoit une mention honorable en 1932 pour un portrait de sa fille Théodora[4]. En 1929, il y présente la toile La Dentellière[3].
En 1912, le couple Dubé perd leur unique enfant Theodora de la tuberculose. Mattie Dubé cesse alors définitivement de peintre[5].
Naturalisé français en 1923[6], Théodore Dubé fut aussi très connu comme copiste, en particulier de Jean-François Millet, de Charles Gleyre et de Murillo[4].
Il est inhumé avec son épouse et leur fille au cimetière du Père Lachaise[7].
