Théodore Gasiglia
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Aspremont (Alpes-Maritimes)
Nice
| Naissance |
Aspremont (Alpes-Maritimes) |
|---|---|
| Décès |
(à 75 ans) Nice |
| Nationalité |
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| Pays de résidence | France |
| Diplôme | |
| Profession |
Chirurgien en Chef Honoraire des Hôpitaux de Nice |
Théodore Gasiglia, né à Aspremont, le et mort à Nice le , est un homme politique et médecin français. Chirurgien en chef honoraire des Hôpitaux de Nice, ancien conseiller municipal et conseiller général de Nice.
Issu d'une famille d'Aspremont, Théodore Gasiglia effectue ses études de médecine à la Faculté de médecine de Montpellier. Il soutient en décembre 1888 une thèse intitulée Contribution à l’étude de la forme abortive de la fièvre typhoïde[1].
Il commence sa carrière comme médecin attaché au service municipal d’hygiène de Nice. En mai 1886, lors d'une campagne électorale municipale agitée, il est révoqué de son poste en raison de son engagement sur une liste républicaine indépendante[2].
Spécialisé en chirurgie obstétrique, il exerce de longues années à la maternité des hospices civils de Nice. Il devient chirurgien en chef et reçoit à sa retraite le titre de chirurgien en chef honoraire des hôpitaux de Nice[3].
Carrière politique
Parallèlement à son activité médicale, Gasiglia est élu conseiller général des Alpes-Maritimes. Il représente le canton de Nice-Est de 1911 à 1919, puis le IVe canton de Nice de 1919 à 1929[4]. Il siège ainsi au conseil général pendant plus de 17 ans. Il est également conseiller municipal de Nice.
Engagement culturel
Gasiglia est actif au sein de l’Acadèmia Nissarda, société savante niçoise de défense de la culture locale, dont il devient président dans les années 1930. En 1931, il critique vigoureusement un texte jugé favorable à l’italianité de Nice, qu’il qualifie « d’ignoble torchon »[5].
Il contribue également à des publications locales en niçois. On lui doit notamment un poème à la mémoire de Garibaldi publié dans l’Armanac Niçart de 1908.